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Automatisation
Boa Concept et Effidence rapprochent convoyeurs et robots

L’une a été créée en 2012 autour du concept inédit de convoyeur modulaire intelligent Plug-and-Carry, l’autre développe depuis 2009 des solutions innovantes de navigation qui lui ont permis de commercialiser le chariot robotisé EffiBot pour des applications en logistique. Les startups stéphanoise Boa Concept et clermontoise Effidence ont décidé de s’associer pour proposer des solutions de manutention 100% électriques, ergonomiques, flexibles et simples à mettre en service et à prendre en main. Il y aurait déjà plusieurs projet en cours de déploiement associant le système de convoyage modulaire de Boa Concept avec des robots EffiBot, qui peuvent transporter jusqu’à 300 kg en en tracter jusqu’à 500. Un projet pilote actuel prévoit notamment d’utiliser les robots « en temps masqué » lors des périodes d’inactivité de l’entrepôt (pendant les pauses ou la nuit) pour approvisionner automatiquement les systèmes de préparation à gares avec des bacs ou des emballages afin que les opérateurs puissent démarrer leur activité dès leur arrivée sur leur poste. Les EffiBots peuvent également être utilisé comme une alternative flexible aux convoyeurs (dans des zones de l’entrepôt où il n’est pas pertinent d’en installer un) pour acheminer les colis vers les expéditions, en sortie de miniload ou pour faire la navette entre différents ateliers de préparation personnalisée. Les deux entreprises ont déjà travaillé sur les échanges de données et l’interfaçage de leurs deux systèmes. Boa Concept envisage par ailleurs de proposer sa propre technologie de convoyeur pour équiper le robot EffiBot. JLR


 
   
 

Le robot EffiBot d’Effidence (guidé par le système de navigation EffiNav) est utilisé dans certains projets comme une extension flexible du système de convoyeurs modulaires Plug-and-Carry de Boa Concept.

Crédit photo DR
 
 
 
Prestataires logistiques
Geodis enchaîne sur son plan « Ambition 2023 »

Selon son tout récent rapport d’activité et de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) pour l’année 2018, Geodis a enregistré au global un CA de 8,2 Mds € en augmentation de 1,2% par rapport à 2017. Son cash-flow opérationnel récurrent s’élève à 200 M€. Le prestataire global de transport et de logistique (830 sites dans 60 pays) a réalisé 14 136 recrutements dans l’année écoulée, mais au final son effectif total, de 41 000 collaborateurs, n’a augmenté que d’environ 500 personnes si l’on se réfère aux chiffres de 2017. L’année dernière a été l’aboutissement du plan « Ambition 2018 », lancé il y a cinq ans avec l’objectif d’améliorer les performances financières, par une croissance organique et un triplement de la marge bénéficiaire sur la période. Dénommé tout simplement « Ambition 2023 », le nouveau plan sur 5 ans qui a démarré cette année s’est fixé trois axes prioritaires : faire reconnaître Geodis mondialement comme un leader du secteur, poursuivre une croissance rentable conjuguant croissance organique, acquisitions ciblées et innovation, et renforcer la démarche de business excellence. « Notre ambition est d’accélérer notre développement, dans un contexte de plus en plus compétitif où la performance économique, sociétale et environnementale est cruciale. Conformément à notre volonté de renforcer notre position de chef de file du secteur, notre feuille de route 2023 prévoit de créer davantage de valeur pour l’ensemble de nos parties prenantes et de renforcer la confiance de nos clients en tant que partenaire de leur croissance durable » a déclaré Marie-Christine Lombard, la présidente du directoire de Geodis. JLR


 
   
 

Marie-Christine Lombard, Présidente du directoire de Geodis

Crédit photo Geodis
 
 
 
Intralogistique
Des robots « as a service » avec MiR Finance

Le danois Mobile Industrial Robots propose désormais ses robots mobiles autonomes à la location afin de lever certains freins à leur adoption dans les entreprises, dans une logique « Robots as a Service » (RaaS). Baptisé MiR Finance, ce programme avait été annoncé en début d’année (voir NL 2856), et s’adresse aussi bien aux startups qu’aux multinationales. La formule les dispense d’investir directement dans l’achat de ces robots qui permettent d’automatiser des transferts intrasites tout en conservant une grande flexibilité dans l’exploitation ou l’organisation de ses flux logistiques. « Bien que les ventes de nos robots mobiles continuent de progresser, beaucoup d’entreprises préfèrent encore continuer de louer leurs équipements logistiques, solution qui ne nécessite pas de capital de départ et n’est pas considérée comme une immobilisation, mais comme une charge opérationnelle », indique Thomas Visti, le CEO de MiR. En pratique, il s’agit de location d’une solution complète, incluant les robots et leurs « tops modules » développés par les partenaires et intégrateurs (qu’il s’agisse d’un bas, d’un module d’étagère ou de convoyeur…). Le calcul du prix mensuel intègre aussi les frais d’intégration, et dépend classiquement du modèle de la gamme concerné, de son top module et de la durée de location. Dans son communiqué, MiR prend l’exemple d’un MiR 100 loué sur 48 mois et assurant des opérations de transport pour un total de 160 heures mensuelles, et fait valoir un coût minimum de 3,58 € de l’heure. Pour autant, il ne s’agit pas d’une location à l’heure d’utilisation, mais bien d’une formule mensuelle (575 € par mois dans ce cas). Pour ce programme, MiR va continuer de s’appuyer sur son réseau de distributeurs, qui assureront le premier niveau d’assistance ou de maintenance dans des conditions similaires à celles des robots achetés. MiR promet des conditions de location flexibles, tout en tablant sur une formule classique sur 4 ans. MR


 
   
 

La gamme de robots mobiles autonomes du danois Mobile Industrial Robots (MiR).

Crédit photo MiR
 
 
 
Prêt-à-porter
Un quart des stocks des enseignes textile encore indisponibles sur Internet

Selon une étude réalisée juste avant l’ouverture des soldes par la start-up OneStock spécialisée dans les solutions d’Order Management System (OMS), 24,9 % des stocks des enseignes textile sont indisponibles sur leurs sites internet en France (une soixantaine d’enseignes ont été analysées). Cela représente une très légère baisse par rapport à la même époque de l’année dernière (25,4 %). « Faire accéder les clients aux stocks des magasins lorsque les articles sont en rupture en ligne durant les opérations commerciales permet non seulement de répondre aux commandes et satisfaire les consommateurs, mais également de réduire drastiquement les invendus de fin de saison, rappelle Romulus Grigoras, Pdg de OneStock. Force est de constater qu’il y a encore un grand travail d’évangélisation à réaliser, même si certaines marques se démarquent pour avoir déjà opéré un vrai tournant omnicanal avec nous ces derniers mois. » La dernière en date est l’enseigne textile Bizzbee (voir NL n°2947). AD


 
   
 

Romulus Grigoras, Pdg de OneStock.

Crédit photo OneStock
 
 
 
Innovation
LivingPackets et Pickeos vont mettre un coup d’accélérateur avec La Poste

Dans la catégorie Services, le concours French IoT de la Poste a notamment distingué deux startups françaises de la supply, l’une nantaise, LivingPackets, l’autre gardoise, Pickeos. Comme les treize autres lauréats, elles vont rejoindre le programme accélérateur de business French IoT de La Poste qui devrait les aider à préparer leur valorisation à grande échelle. Une première journée «onboarding» est prévue dès le mois prochain pour découvrir le programme, la communauté de 250 start-up de l’écosystème de La Poste et échanger sur les perspectives de co-innovation avec les grands groupes partenaires. Par la suite, un « bootcamp » sera notamment organisé en partenariat avec le Hub Institute et les équipes innovation du Groupe La Poste pour développer une vision de l’entrepreneuriat à 360°. Ces startups bénéficieront également d’un stand d’exposition sur un événement international tel que le CES de Las Vegas, Slush à Helsinki, IFA Berlin, VivaTech et Bpi inno génération à Paris. LivingPackets a développé The Box, un emballage connecté et réutilisable 1 000 fois permettant de livrer des produits allant jusqu’à 5 kg avec un contrôle en temps réel du contenu transporté (géolocalisation, température, humidité, chocs, contrôle d’ouverture, etc.) grâce à ses capteurs et une caméra intégrée. Quant à Pickeos, il propose le système Go-to-Ligh, une solution innovante de guidage lumineux dans les zones de stockage des entrepôts. JLR


 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Pays-Bas
Kloosterboer ouvre un site grande hauteur à Lelystad

Le prestataire logistique spécialisé en température dirigée Kloosterboer a officiellement ouvert un nouveau site multi-clients à Lelystad, au nord-est d’Amsterdam. McCain a joué un rôle moteur dans ce projet en surgelé aux côtés du 3PL familial dont il est un client historique. Le roi de la frite centralise sur place ses stocks pour l’Europe du Nord, jusque-là répartis entre quatre sites. Le nouvel entrepôt est un bâtiment grande hauteur entièrement automatisé par l’allemand Westfalia. Avec 6 allées de transstockeurs, il affiche une capacité de 40 000 palettes, et devrait pouvoir manutentionner plus de 400 000 palettes par an (sachant que la réserve foncière permettra une extension ultérieure). L’ensemble est piloté via la solution Savanna.NET de Westfalia, un « Warehouse Execution System » qui intègre les volets WMS et WCS. Kloosterboer fait valoir les avantages de ce type d’entrepôt frigorifique grande hauteur automatisé. Non seulement pour assurer aux clients un suivi et une traçabilité des produits à 100 %, ainsi que des informations temps réel sur les stocks et un meilleur taux de service, mais aussi pour leur consommation d’énergie jusqu’à 50% inférieure à celle d’un entrepôt conventionnel. Le site de Lelystad vise d’ailleurs la certification Breeam Exceptionnel. Rappelons qu’en France, Kloosterboer n’a jusque-là compté qu’un seul site près de Lens, dédié à McCain, mais un nouvel entrepôt multi-température est en construction dans les Hauts-de-France, qui sera automatisé pour sa partie surgelé. Et une étude est en cours pour une implantation dans le sud-est. MR


 
   
 
Le nouvel entrepôt de Kloosterboer à Lelystad est déjà opérationnel.
 
 

Etats-Unis
Shopify s’attaque au e-commerce américain

Un nouveau prestataire a décidé de développer la prestation e-commerce hors Amazon. Shopify, un éditeur canadien de plates-formes de ventes e-commerce, a en effet annoncé à l’occasion de sa conférence annuelle « Unite », sa volonté d’établir aux Etats-Unis un réseau physique de centres de préparation de commandes pour le commerce en ligne. 1 Md$ seront investis ces prochaines années dans des entrepôts et systèmes intralogistiques, la solution interne d’allocation des stocks (basée sur le machine learning) devant se charger de sélectionner le site idéal pour préparer la commande en fonction de différents facteurs tels que la disponibilité des stocks et la localisation du client. Shopify promet un service rapide, très abordable et orienté client avec notamment des cartons d’emballage aux couleurs du web-marchand. Le service sera proposé aux e-commerçants expédiant chaque jour entre 10 et 10 000 articles dans un premier temps, puis sera élargi ultérieurement à ceux en vendant jusqu’à 30 000. Basé à Ottawa, Shopify revendique actuellement 820 000 clients présents dans 175 pays. PM
 
 

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27 juin 2019


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