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N°3172
Salons
Digital SITL ouvre des perspectives complémentaires pour la SITL 2021

Annoncé par Reed Expositions le 7 mai en même temps que l’annulation de la SITL 2020 (voir NL spéciale), l’évènement Digital SITL a rassemblé en distanciel quelque 5 100 participants (avec au total environ 15 000 connexions sur le site) sur les 4 jours de conférences SITLive pendant lesquels devait se tenir initialement le salon, du mardi 23 au vendredi 26 juin. En termes d’audience, c’est la table ronde d’ouverture qui a été la plus suivie, devant deux grandes conférences sur les thèmes de la RSE (Green Logistics) et des innovations technologiques. « Au-delà des chiffres, difficilement comparables à ceux de nos salons habituels, nous retenons surtout l'engagement et l'implication sans faille de nos partenaires et exposants. C’était une première, et nous avons dû réinventer un format en mois de 6 semaines, faire des développements sur la plate-forme, adapter les contenus avec nos comités de pilotage, le tout dans une période mouvementée» déclare Thomas Desplanques, le directeur en charge de la SITL et de Supply Chain Event chez Reed Expositions France. A noter que l’ensemble des conférences sera accessibles en replay dès le 16 juillet à partir du site www.sitl.eu. L’organisateur prévoit par ailleurs de diffuser des « pastilles » thématiques issues des contenus de ces conférences SITLive à intervalles réguliers dans les prochains mois, en attendant le grand rassemblement de la SITL 2021, du 13 au 15 avril dans le Pavillon 1 de Paris Porte de Versailles. Cette première expérience 100% digitale devrait d’ailleurs lui permettre d’enrichir l’évènement SITL 2021, en proposant notamment, en complément des prises des prises de rendez-vous « sur site », des rencontres en distanciel via sa nouvelle plate-forme (mise en place lors de Supply Chain Event 2019). Lors de Digital SITL, plus de 450 rendez-vous d’affaires ont ainsi été réalisés sur le web avec Match & Connect 2.0. « Les parcours thématiques virtuels pourront également être le moyen de mettre en avant les innovations à travers des contenus vidéos qui viendront appuyer les démonstrations sur le salon. Nous envisageons aussi de diffuser en live quelques conférences ou ateliers, notamment pour certains acteurs étrangers qui ne pourront pas venir » nous a confié Thomas Desplanques, tout en insistant sur le fait que ces actions complémentaires et multi-supports n’avaient évidemment pas vocation à remplacer le salon «traditionnel ». Parallèlement, le directeur de la SITL a bien l’intention de faire davantage vivre la marque tout au long de l’année, « et pas seulement entre février et avril », pour jouer à plein son rôle d’activateur de business. Via la publication de contenus, de baromètres et d’études, mais aussi au travers d’un évènement ludique, la SITL Golf Cup, qui aura lieu le jeudi 17 septembre 2020 au Golf des Yvelines. JLR

 
   
 

Thomas Desplanques, le directeur en charge de la SITL et de Supply Chain Event chez Reed Expositions France

Crédit photo Emmanuel Nguyen Ngoc / Reed Expositions
 
 
 
Restauration collective
Elior équipe son activité de portage à domicile avec Savoye

Le spécialiste de la restauration collective Elior voit son activité de portage de repas à domicile croître de façon continue avec le vieillissement de la population. Pour optimiser la gestion de cette problématique relevant de la préparation de détail, c’est au spécialiste de l’intralogistique Savoye qu’Elior a fait appel sur sa cuisine centrale d’Épône (78) qui prépare quotidiennement plus de 4 000 repas personnalisés, et délivrés dans toute l’Ile-de-France. « Au fil du temps, les volumes et l’offre ont augmenté entraînant la complexification de la préparation des commandes. Afin de fiabiliser les process, assurer une productivité constante, renforcer la satisfaction des clients et offrir une solution plus ergonomique à nos opérateurs, nous recherchions une solution dédiée », explique Florian Bourserie, directeur Technique & Logistique de la BU enseignement d’‎Elior France. L’appel d’offres lancé au premier semestre 2019 a été remporté par Savoye, avec lequel a été co-conçue une solution assez simple de meubles dynamiques de sa marque Prodex, équipés de bandeaux LED et d'un concentrateur qui intègre un WCS local. En pratique, trois meubles ad hoc ont été développés et installés à Épône il y a quelques semaines, les éléments du menu approvisionnés par vague étant scannés puis déposés dans les emplacements désignés, avant le process de picking et la mise en sac des repas. Ensuite en zone de tri, les sacs sont scannés et dispatchés par tournée via des indicateurs lumineux, avec l’ajout d’un bon de livraison. Les atouts en matière de productivité, d’ergonomie et de fiabilité des préparations sont déjà probants, et cette première collaboration entre Elior et Savoye devrait être mise à profit pour d’autres sites. Le déploiement d’une solution adaptée aux contraintes locales est prévu sur le site de Ternay, au sud de Lyon, dès ce 3ème trimestre 2020, et un déploiement national se dessine. MR

 
   
 

Rayonnages dynamiques et pick-to-light épaulent la préparation des repas livrés à domicile depuis la cuisine centrale d’Elio à Épône (78).

Crédit photo Antoine Legond
 
 
 
Cabinet de conseil
Supply Chain Masters lance une labellisation orientée résilience et robustesse

Le réseau d’experts Supply Chain Masters, qui a réalisé depuis 12 ans plus de 250 audits pour mesurer la maturité logistique et industrielle en France dans des entreprises de toutes tailles et dans tous les secteurs d’activité, a créé un nouveau label permettant d’évaluer la robustesse et la résilience des supply chains. Ce « Label Supply Chain + », qui s’adresse aux PME et aux ETI, n’est pas basé sur des indicateurs de performances mais sur une série de 91 critères structurels, fonctionnels, techniques et réglementaires, répartis en 10 vecteurs de performance durable : fiabilité, efficience, agilité, organisation préventive, résilience, écologie, structuration, connectivité, démarche collaborative et capacités apprenantes. La première chose à faire pour l’entreprise est de s’autoévaluer en parcourant les 10 thématiques du Label Qualité, avant de contacter un consultant de Supply Chain Masters pour procéder à un mini-audit sur site (2 à 3 jours). Si l’entreprise remplit 80 % des critères de 3 des 10 vecteurs Qualité de la Supply Chain, Supply Chain Masters fait alors appel à un organisme de certification indépendant chargé de valider les critères sur présentation des pièces concernées en vue de l’obtention du Label Supply Chain + (dans un délai de 3 à 6 mois). « C’est non seulement un moyen efficace d’identifier rapidement, via une grille de qualité, les axes prioritaires sur lesquels travailler pour améliorer la robustesse de l’entreprise, mais également la possibilité de garantir à ses clients la solidité d’une chaîne complète en labellisant ses différents maillons constitutifs » nous a confié Thierry Jouenne. Le fondateur de Supply Chain Masters compte bien partager ses travaux avec les principales organisations professionnelles. « Si l’idée d’un label intéresse la communauté Supply Chain, alors travaillons collectivement sur ce label avec ce tronc commun qui pourra être personnalisé en fonction des différents secteurs d’activité ! » nous a-t-il confié. Le projet, qui aurait déjà reçu le soutien de GS1 France, doit être présenté le 8 septembre à Paris à un grand nombre d’organisations professionnelles et publiques. France Logistique, l’Aslog, Fapics, l’Institut du Commerce, GS1 France, BoostAero, Galia, Euralogistic, Pil’es, Bretagne Supply Chain, Novalog, l’Ademe, ORSE, la DGE et la Carsat y seront notamment conviées. JLR

Pour consulter la grille d’autoévaluation du Label Supply Chain +, cliquez ici.

 
   
 

Le Label Supply Chain + s’appuie sur une série de 91 critères répartis en 10 vecteurs de performance durable

Crédit photo Supply Chain Masters
 
 
 
Baromètre CPV / Déméter
Le déconfinement au prisme d’une logistique responsable

Dans les semaines suivant le déconfinement, le Club Déméter a interrogé ses adhérents –industriels, prestataires logistiques, distributeurs et acteurs publics- dans le cadre de son baromètre annuel, établi avec le cabinet CPV Associés. Vu le contexte, c’est évidemment aux conséquences et enseignements à tirer de la crise sanitaire au regard des enjeux d’une logistique responsable que cette édition s’est attachée. Trois axes se dégagent de cette enquête, à commencer par l’enjeu de résilience des organisations pendant la crise. En la matière, les répondants ont souligné le rôle clé des managers pour mobiliser les équipes sur le terrain, et l’importance du pilotage transport pour réussir à répondre à une demande inhabituelle en matière de volume, dans des conditions d’exécution compliquées par le respect des règles sanitaires. Un autre axe d’enseignement porte sur l’émergence de nouvelles pratiques, avec un accent salutaire sur la collaboration entre les différents partenaires de la chaine pour répondre aux enjeux d’agilité, quitte à en intégrer de nouveaux. Le point est particulièrement souligné par les industriels (à 67%) et les prestataires logistiques (60%), sachant que les partenariats renforcés ou tissés pendant la crise devraient se prolonger dans le temps, estiment 70% d’entre-eux. Sur ce volet des pratiques, les nouveaux outils digitaux ou collaboratifs ont fait preuve de leur valeur ajoutée, notamment en matière de gestion des prévisions ou d’anticipation d’événements perturbateurs, mais en misant sur ceux déjà en place plutôt qu’en en déployant de nouveaux en urgence, l’essentiel des ressources étant consacrées à la gestion opérationnelle. Cette édition 2020 du baromètre CPV Associés / Club Déméter souligne enfin des évolutions plus directement en phase avec la transition vers des pratiques plus vertueuses, cette crise ayant souligné la nécessité de réintégrer les risques sanitaires et climatiques dans les modèles opérationnels et la gestion des organisations, relèvent 60% des répondants. Ils sont même 84% à se dire plutôt optimistes quant à la place prépondérante de la transition énergétique au cœur de la relance économique. Et même si les avis restent encore hétérogènes, un nouveau regard semble se porter sur les enjeux du transport, et son rôle stratégique dans la chaine de valeur. Autre point positif : la solidarité entre les différents maillons qui a permis de faire face aux difficultés opérationnelles et aux enjeux de réactivité a souligné l’importance d’une communication plus intégrée, et l’intérêt de plans d’action coopératifs pour gagner en résilience. «Plusieurs illustrations ont mis en avant cette valeur de solidarité que nous souhaitons maintenir au sein du Club Déméter. Pendant cette période, nous avons d’ailleurs initié un atelier pour le partage des bonnes pratiques, avec l’objectif que chacun des membres puisse y trouver des idées à exporter vers sa propre organisation. Pour Déméter, ce qui doit ressortir de cette crise, c’est le renforcement de nos pratiques collaboratives», commente ainsi Jérôme Saillour, directeur logistique chez Decathlon et membre du Club Déméter. MR

 
   
 

Jérôme Saillour, directeur logistique chez Decathlon, et membre du Club Déméter.

Crédit photo DR
 
 
 
Immobilier logistique
Argan tire les fruits de ses initiatives 2019 sur ce 1er semestre

Le bond de +54% des revenus locatifs de la foncière Argan sur le premier semestre 2020 est spectaculaire. Il faut dire qu’il y a quasiment un an jour pour jour, ce spécialiste de l’immobilier logistique annonçait être en passe d’acquérir le plus important des portefeuilles d’entrepôts à avoir changé de mains l’an dernier en France. Baptisé « Cargo », il englobait pas moins de 22 des plateformes de Carrefour dans l’’Hexagone, pour un total de 1,1 M de m² et un montant d’acquisition approchant les 900 M€ (voir NL 2963). Cette opération de croissance a largement contribué à l’emballement des loyers engrangés par Argan (69,5 M€ sur ce premier semestre), qui table ainsi sur une croissance annuelle de l’ordre de +40% sur 2020, avec un objectif d’atteindre la barre des 140 M€. Le groupe continue par ailleurs à développer son parc, qui atteignait un total de 2,865 M de m² au 30 juin, avec un taux d’occupation de 98% compte tenu de vacances sur son site de Ferrières, en Seine-et-Marne, et de Wissous, en Essonne (où un bail est en cours de finalisation). Dès 2020, ses chantiers déjà lancés ont pu reprendre progressivement, tel que celui d’un entrepôt de 14 200 m² pré-loué au distributeur Colruyt près de Nancy (voir NL 3144). Argan a par ailleurs récemment livré deux extensions sur les sites nantais et tourangeau du distributeur alimentaire Sysco, et devrait finaliser d’ici la fin de l’année la restructuration d’une plateforme de 24 000 m² à Croissy-Beaubourg, en Seine-et-Marne, dont près de la moitié a d’ores et déjà été louée au spécialiste des briquets et autres accessoires pour fumeurs Polyflame Europe. MR

 
 
 
Transport / logistique
Onze groupes coalisés pour la transition énergétique

C’est un aéropage prestigieux et plutôt diversifié qui s’est constitué sous la bannière de la « Coalition pour l’énergie de demain » afin d’accélérer la transition énergétique dans les secteurs du transport et de la logistique. Onze grands groupes ont à ce jour rejoint cette initiative lancée fin 2019 à l’occasion des Assises de l’Économie de la Mer, avec le soutien du Président de la République. Des énergéticiens comme Total ou Engie y voisinent avec les industriels Michelin, Faurecia et Schneider Electric, mais aussi avec le distributeur Carrefour ou les représentants du secteur maritime CMA CGM, Wärtsilä et le Cluster Maritime Français. Sans compter le financeur du transport Crédit Agricole Corporate Investment Bank, ou sur un volet plus technologique Amazon Web Services. À l’occasion des Rencontres Économiques d’Aix, qui se tenaient ces derniers jours, les contours de l’initiative et les axes de travail de cette coalition ont été précisés. L’objectif : « accélérer le développement des énergies et des technologies qui permettent de relever les défis d’une mobilité durable au sein de l’industrie du transport et de la logistique, par la réduction des émissions, la lutte contre le réchauffement climatique, et la protection de la biodiversité ». Les moyens : la mise en commun de l’expertise déjà développée au sein de ses différents groupes pour obtenir des résultats mesurables dès 2030. Trois axes de travail sont annoncés, de l’extension du portefeuille de sources d’énergie propre à la réduction des consommations « par kilomètre équivalent transporté » et des émissions associées au transport et à la logistique. Et neuf projets sont chacun portés par un groupe de travail, qu’il s’agisse d’hydrogène vert, de biocarburants, de biogaz et de gaz de synthèse, de remplacement des combustibles fossiles sur l’ensemble de la chaîne logistique, ou de lancer des pilotes en matière de véhicules zéro émissions. Sans compter un volet digital pour identifier les itinéraires aux plus faibles impacts environnementaux, un volet opérationnel pour optimiser la gestion et le chargement, rendre les plateformes multimodales plus écologiques, et un dernier point sur la consolidation des méthodes de mesure de l’impact des projets de transition énergétique. Mais c’est en janvier 2021, à l’occasion du Congrès Mondial de la Nature organisé à Marseille, que ces premiers travaux seront officiellement présentés plus en détails. MR

 
 
Informatique portuaire
Le port de Sète poursuit avec MGI

A la suite d’un appel d’offres destiné à renouveler son Cargo Community System (CCS), le port de Sète a retenu la solution Ci5 de l’éditeur MGI. Les deux parties ont signé un contrat de cinq ans et le nouveau logiciel succédera dans les prochains mois à l’ancienne mouture de CCS de l’éditeur qui était en place depuis 2012 (AP+). Basé sur des technologies open source et une architecture orientée services conçue pour tirer parti d’innovations comme le big data, l’IoT, le smart container et l’IA, il donnera lieu à des formations et accompagnements de l’ensemble des agents et consignataires de navires, transitaires, transporteurs, manutentionnaires, douanes et autorité portuaire. Opérationnel à l’automne, le nouveau CCS doit répondre aux attentes de la communauté portuaire sétoise au niveau de toutes les marchandises traitées sur le port (conteneurs, remorques, vrac, bétail…). « Les déclarations multiples sur papier seront évitées et permettront de faciliter et d’accélérer le passage portuaire des marchandises, pour une moindre contribution CO2 provenant des activités portuaires et de son écosystème », note MGI. AD


 
   
 

Propriété de la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée depuis 2007, le port de Sète est exploité par une régie déléguée, l’établissement Port de Sète Sud de France.

Crédit photo Port de Sète Sud de France/J. Guillot
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Chine
Decathlon tire avantage de son déploiement de robots Geek+

Il y a deux ans, Decathlon montait un POC mobilisant une douzaine de robots Geek+ sur un de ses entrepôts e-commerce, à Shanghai. Quelques mois plus tard, l’installation permettait de répondre au défi de volume et d’efficacité lié au pic de commandes du 11 novembre, la journée des celibataires devenue la grand-messe du commerce électronique. La collaboration entre l’enseigne française et le fournisseur chinois de robots mobiles autonomes (AMR) n’a cessé de s’étoffer depuis, notamment avec de nouvelles installations démarrées sur fond de crise sanitaire, selon une étude détaillée publiée par le cabinet Interact Analysis, spécialiste de l’automatisation intralogistique, qui a recueilli le témoignage des deux parties. La formule est devenue un classique : les articles sont stockés sur des étagères que déplacent une flotte de robots Geek+ vers des postes de picking, Decathlon ayant déployé le principe aussi bien pour des préparations magasins que e-commerce sur plusieurs sites en Chine, et même un à Taïwan. A la clé : une densification du stockage permettant de gagner 40% de capacité sur une surface donnée, le triplement de la productivité des préparateurs -désormais postés- en nombre d’articles pickés à l’heure, et un ROI prévu sur moins de 3 ans. L’un des enjeux clés pour Decathlon était de répondre à la forte croissance de ses différentes activités, retail ou online, alors que le recrutement et la fidélisation d’opérateurs en logistique sont devenus problématiques sur le marché chinois. Sans compter l’avantage d’une solution simple et rapide à étoffer à l’avenir pour faire face à l’augmentation des volumes. Cette agilité s’est illustrée à plusieurs titres pendant les mois de confinement, relève Interact Analysis. Une installation comptant 72 robots a ainsi pu être déployée sur un entrepôt à Pékin (par une équipe projet collaborant via les outils de communication online), tandis qu’à Shanghai un autre site a tiré parti de ses robots Geek+ pour opérer 24h/24 et 7j/7 afin de répondre à la demande. Il y a également eu un transfert de robots d’un entrepôt retail vers un autre e-commerce, évidemment beaucoup plus sollicité sur la période. Sur les différents entrepôts Decathlon en question, ce sont plusieurs dizaines de robots qui s’affairent à ce stade, à l’image des 70 déployé en avril sur un site à Dongguan, entre Canton et Shenzhen. A noter : un des points qui contribue à la forte productivité des installations tient à l’atout de la RFID, généralisée dès le stade de fabrication des produits par Decathlon, qui permet un picking sans scan des produits. Et les robots peuvent amener les étagères à une station dédiée à l’inventaire, afin de recouper les données de stocks constatées via la RFID et celles issues du WMS. MR

 
   
  C’est par dizaines que Decathlon a déployé des AMR Geek+ sur plusieurs entrepôts en Chine.

© DR
 
 

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