Si le message s'affiche mal, visualisez la page en ligne
2864
Partager sur
LinkedIn Twitter Facebook
 
Des robots en cols blancs

Rien d’étonnant à ce que l’automatisation / robotisation des entrepôts soit l’un des thèmes phares de la prochaine SITL (26-28 mars, Paris Porte de Versailles), avec trois grandes conférences sur le sujet. Celle du mardi 26 mars intitulée « L’homo logisticus à l’heure des robots » (13h45 -15h00) va s’interroger sur les nouveaux rapports homme-machine et sur les défis organisationnels que pose la robotisation de la filière logistique, de la préparation de commandes aux livraisons. Plus tôt le même jour (de 10h45 à 11h45), une autre conférence abordera l’accompagnement des PME et ETI dans la mise en place d’un projet de robotisation appliquée à la logistique, et rebelote le lendemain, de 13h00 à 14h00, avec un sujet sur la cobotique/robotique collaborative « au cœur d’une vision prospective de l’entrepôt 4.0 ». Reste que ces spectaculaires cobots à roulettes ou avec un bras articulé ne doivent pas occulter le fait que la problématique de la robotisation en supply chain s’étend bien au-delà des quatre murs de l’entrepôt. Grâce au machine learning, les grands distributeurs commencent déjà à se lancer dans l’automatisation d’un certain nombre de tâches jusque-là dévolues à leurs approvisionneurs ou prévisionnistes. Et ce n’est sans doute qu’un début. La société américaine UiPath, récemment classée parmi 100 sociétés les plus prometteuses en matière d’IA dans le classement de CB Insights, défend ainsi l’idée d'un « robot » (ou assistant virtuel) pour chaque employé. Quel que soit le process concerné, son logiciel de RPA (Robotic Process Automation) « aide les entreprises à créer une main-d’œuvre virtuelle permettant à leurs collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives pour se recentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée ». La question est de savoir si une fois sorti de l’entrepôt, le robot sera cantonné ou non aux seules tâches répétitives.
Jean-Luc Rognon
 
 
 
Prestataires logistiques
Wing s’appuie sur le WMS  Magistor d’A-sis pour sa future offre de stockage
En forte croissance, le e-logisticien Wing prévoit dès cette année ne plus se cantonner à des services dits de premier kilomètre et de ship-from-store, où il s’agit de collecter, emballer et expédier les produits que ses clients du retail vendent en ligne. Pour répondre à la demande de ces derniers, il s’apprête à lancer un service plus global, avec une prestation de stockage et de préparation de commandes BtoB et BtoC dans ses entrepôts pour livrer l’e-commerce, mais aussi approvisionner les magasins. C’est pour cette raison qu’il s’est doté d’un véritable WMS, en l’occurrence Magistor d’A-sis (groupe Savoye), notamment pour les besoins de préparation de commande à la pièce. La solution, choisie parmi une dizaine d’autres WMS sur des critères de paramétrage, d’ergonomie et de richesse fonctionnelle, est déjà déployée sur le site de Saint-Denis et de Marseille et elle le sera bientôt sur les deux autres entrepôts Wing en France, à Lyon et à Bordeaux. « A Saint-Denis, nous sommes déjà capables d’expédier plus de 6 000 commandes par jour sur 1 000 m² » explique Clément Kuhn, le directeur des Opérations de Wing. Magistor va s’intégrer à une plate-forme informatique développée en interne par Wing pour gérer la logistique de ses clients à 360° (fullfilment, ship-form-store, premier km). JLR
 
   
  L’entrepôt Wing de Saint-Denis (1 000 m2 et 500 m2 de bureaux). Crédit photo DR  
 
 
Messagerie express
FedEx Express intègre le réseau routier TNT dans son offre Economy 
Pour réduire les délais de transit des envois de colis réalisés avec son offre FedEx Economy en Europe, la branche transport express international du groupe Fedex a intégré le réseau routier de TNT, opérateur de transport express évoluant dans son périmètre depuis 2016. Les envois de colis en mode FedEx Economy sont acheminés aujourd’hui sous 2 à 5 jours au sein de l’UE et le réseau routier TNT relie plus de 540 sites dans 45 pays européens en assurant 55 000 liaisons hebdomadaires. Lancée d’abord en Allemagne, au Royaume-Uni, au Benelux, en Pologne et en Espagne, cette intégration du réseau routier européen de TNT dans l’offre FedEx Economy sera progressivement déployée dans d’autres pays européens au 1er semestre 2019. « Dans les pays où elle sera mise en œuvre, les délais de transit seront réduits sur environ 40 % des axes européens », souligne FedEx Express. Le rapprochement des deux marques sera en outre plus visible : les chauffeurs TNT arborent depuis la fin de l’année dernière un logo où elles apparaissent toutes les deux. « Les clients continueront à utiliser les mêmes outils d’expédition, de suivi et de facturation, et pourront contacter leur service client habituel », note l’expressiste. AD
 
   
   
 
 
Prestataires logistiques
Le rapprochement entre Panalpina et DSV en berne
A l’image du rachat manqué de Ceva Logistics (voir NL 2797) par DSV, celui de Panalpina annoncé en janvier dernier (voir NL 2849) a du plomb dans l’aile. L’offre a plus de 4 Md$ n’a en effet pas convaincu la Ernst Goehner Foundation, premier actionnaire du 3PL suisse avec 46% de son capital. « Nous avons le sentiment que Panalpina peut apporter davantage de valeur à ses actionnaires, clients et collaborateurs via sa propre stratégie de croissance qu’à travers l’offre de DSV » commente Thomas Gutzwiller, membre du comité directeur de la fondation. Ce rachat devait créer le quatrième plus gros prestataire logistique au monde derrière le trio helvético-germanique de DHL, Kuehne + Nagel et DB Schenker. Si DSV n’exclut pas de proposer une nouvelle offre encore plus intéressante, les analystes de Jeffries interrogés par Reuters considèrent cette éventualité peu probable au regard de la performance financière et de la valeur de Panalpina. Quant au comité directeur de ce dernier, il « surveille la situation de près avec l’aide de ses conseillers ». A suivre. PM
 
 
Robotisation
Omron va dévoiler un cobot de picking à la Foire de Hanovre
Le groupe japonais Omron, via sa filiale européenne basée aux Pays-Bas, sera présent début avril (du 1er au 5) à la Foire de Hanovre 2019, où il exposera des solutions d'automatisation industrielle parmi lesquelles un cobot qui peut intéresser le monde de la logistique. Il s’agit d’un robot mobile collaboratif de la série TM, fruit  d’une collaboration avec le taïwanais Techman Robot (pour la caméra de vision 3D), qui permet d'automatiser facilement des tâches de saisie d’objets dans des bacs, pour ensuite les poser sur un plateau ou dans un autre bac. JLR
 
   
   
 
Standards
Hardis devient membre de l’association eCl@ss
Afin d’aider les entreprises et leur écosystème à développer de nouveaux services numériques et à automatiser leur processus d’approvisionnement, de production ou encore de logistique en s’appuyant sur des données de base standardisées, Hardis a intégré l’association eCl@ss. L’éditeur devient ainsi ambassadeur de son standard multisectoriel de classification et de description de produits et services industriels conforme aux normes ISO/CEI. Traduit en 16 langues et utilisé par plus de 3 500 entreprises, le standard eCl@ss permet de définir chaque produit et chaque service avec un code à huit chiffres dans 44 grandes catégories d’activité (logistique, bâtiment, agroalimentaire…). Des photos peuvent en outre y être intégrées ainsi que des identifiants supplémentaires liés à des caractéristiques précises telles que le nom du fournisseur ou la marque, fiabilisant ainsi la création de valeur autour de la donnée (référentiel de données, traçabilité, analyse prédictive, automatisation…) ainsi que les flux d’informations entre différents systèmes (ERP, SCM, PLM, MES…). AD
 
   
   
 
Immobilier logistique
Openbox Co Design & Build renforce son équipe projets
La société lyonnaise Openbox (filiale de BEG Ingénierie) a recruté depuis le début de l’année un troisième chef de projets, Thomas Mohr, pour piloter ses opérations de conception-réalisation de plates-formes logistiques, bureaux et bâtiments industriels en mode en « co design&build », depuis les études jusqu’au SAV. Contrairement au schéma classique de contractant général, cette méthode proposée par Openbox consiste à co-construire le projet avec son client, dans une logique collaborative, et à partager avec lui les éventuelles économies réalisées en cours d’opération, sur la base d’une comptabilité certifiée. Titulaire d’une licence pro/DUT de génie Civil de l’Université de Strasbourg, Thomas Mohr a une dizaine d’années d’expérience de conducteur et responsable de travaux, notamment chez Novelige (de 2012 à 2015) et APRC (de 2015 à 2018). En matière d’entrepôts logistiques, il a ainsi mené à bien des chantiers pour le compte de clients tels que Goodman, Prologis ou encore Intermarché. JLR
 
   
  Thomas Mohr, un nouveau chef de projets pour la société lyonnaise Openbox. Crédit photo DR  
 
INFOS INTERNATIONALES  

Maroc
2018, année de croissance pour TangerMed

Comme nombre de grands ports internationaux, celui de TangerMed a enregistré des résultats positifs en 2018. Le terminal TangerMed1 a en effet manutentionné plus de 3,4 MEVP, un chiffre en progression de 5% par rapport à 2017 et qui représente un volume de 15,7% supérieur à sa capacité nominale (l’ouverture de TangerMed2 en 2019 va lui apporter une bouffée d’oxygène). Le trafic TIR (Transport International Routier) a pour sa part progressé de 14% pour atteindre 326.773 unités. 383.715 véhicules ont été manutentionnés sur le terminal dédié à Renault dont 351.191 destinés à l’export, et 88.451 véhicules en transbordement ont été traités sur le terminal Common User. A ce sujet, l’année 2019 marquera le démarrage des exports de véhicules Peugeot fabriqués à l’usine de Kenitra. Quant aux vracs et aux solides, les volumes ont chuté de 18% et de 21% respectivement en raison de la baisse des importations de céréales et de de fuel. Au total, 13.293 navires auront accosté au port marocain assurant la connexion avec 77 pays (186 ports). PM
 
   
 

ABONNEMENT GRATUIT : CLIQUEZ ICI
Le lien quotidien qui vous relie à la communauté Supply Chain
Si l'on vous a transféré cette lettre, n'hésitez pas à vous abonner.
Si vous êtes déjà abonné, n'hésitez pas à abonner (ou à faire abonner)
vos collaborateurs et amis.

 
 
Faites profiter la communauté logistique de vos « scoops »
écrivez à la rédaction

Cette Newsletter touche quotidiennement 50.000 lecteurs.
Son but est d'apporter une information rapide et synthétique à l'ensemble
de la communauté logistique.
 

Jean-Luc Rognon
Rédacteur en Chef
Tél : 01 43 68 43 11
jean-luc.rognon@scmag.fr

Maxime Rabiller
Rédacteur spécialisé
Tel. : 01 48 93 18 65
maxime.rabiller@scmag.fr

Armindo Dias

Chef de rubrique
Tel. : 01 43 76 27 74 armindo.dias@scmag.fr
 
 
Pour faire paraître de la publicité dans la NL, Supply Chain Magazine
ou sur le web, contactez-nous

 

Sandrine Papin

Directrice commerciale
tel : 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com

Philippe Tesson

Directeur de Publicité
tel : 01 80 91 56 30
philippe.tesson@scmag.fr
 
 
Pour modifier vos coordonnées, adressez un e-mail à : abonnement@scmag.fr  
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
 
11 février 2019



mars 2019

jeudi 14
Petit-déjeuner CONFERENCE
« Les clés de la transformation omnicanal »
De 9:00 à 11:00
Organisé par DIAGMA
avec le témoignage de DECATHLON


mai 2019

jeudi 23
& Vendredi 24
Formation EURODECISION
« Méthodes & pratiques de la prévision des ventes »

 


Pour ne plus recevoir la newsletter, suivez ce lien