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Ces jeunes
pousses qui
ne demandent
qu’à grandir



La transformation digitale constitue un terrain propice pour créer son entreprise et la développer. Encore faut-il avoir la bonne idée et la faire grandir en s'entourant des bonnes personnes (voir article ci-dessous). C'est le cas de Shippeo, qui en moins de 2 ans a connu un succès étonnant sur un marché que l'on croyait pourtant bien occupé par des éditeurs installés depuis longtemps : « Le transport est un très gros marché - plus gros que l'agriculture - mais très éclaté », explique Lucien Besse, co-Fondateur. « Nous avons constaté par ailleurs que le e-commerce avait apporté de la visibilité sur les livraisons, mais que le lot complet était très loin d'atteindre ce niveau transparence. Dès lors, nous nous sommes demandé comment le digital pourrait répondre à cet enjeu ». En 2013, ces jeunes fondateurs se lancent dans l'aventure et développent une plateforme collaborative autour de la notion de visibilité du transport. « L'idée était de créer un écran de suivi un peu comme les tours de contrôle suivent les avions », poursuit Lucien Besse. En 2015, le projet est lancé, le produit est opérationnel et l'équipe maitrise parfaitement son argumentaire et sa communication. Très vite, les signatures arrivent. Des grands noms de l'industrie et de la distribution : Saint Gobain, Leroy Merlin, France Boissons, Viapost, Faurecia, Castorama... L'entreprise emploie désormais 25 personnes, bientôt 30. Cette Success Story, qui sera racontée, avec plus de détails, demain au Forum d'Eté (1) par ses fondateurs, prouve deux choses : la première c'est que le digital rebat les cartes en proposant des solutions qui bousculent le marché, mais aussi des grands acteurs établis depuis longtemps. La deuxième, c'est qu'il ne suffit pas d'avoir une bonne solution pour réussir. Une entreprise est une alchimie complexe et son succès dépend souvent de sa capacité à réunir les talents autour d'une idée forte. JPG
(1) Le Forum d'été de Supply Chain Magazine se déroulera demain toute la journée à l'ESCP-Europe.
 
 
 
 
Jeunes pousses
SprintProject,
un hyper-
accélérateur
de Start-ups

Face aux transformations radicales qui vont transformer la Supply Chain Urbaine, le SprintProject propose à un panel de start-ups sélectionnées, un programme d'accélération (sur 18 à 24 mois). Imaginé par Fabien Esnoult, expert de la logistique urbaine et lui-même entrepreneur, l'idée consiste à permettre à des entreprises déjà créées, de bénéficier d'un accompagnement personnalisé dans des fonctions comme Digital Marketing, les systèmes d'information, la sécurité, les ressources humaines ou encore la gestion des opérations. « Nous avons en France, et particulièrement dans le domaine de la logistique urbaine un nombre considérable de jeunes entrepreneurs qui arrivent sur le marché avec des idées formidables », explique Fabien Esnoult. « Le problème c'est que très vite ces entreprises sont confrontées à des problématiques qu'elles n'avaient pas prévues ou qui les dépassent. L'objectif de SprintProject c'est de les mettre en relation avec des experts reconnus dans les différentes fonctions clés (1), et de leur apporter une aide décisive au moment où ils en ont sans doute le plus besoin ». Le SprintProject se déclinera en 2 volets : L'accélérateur de startUps (Hyperdrive) et le partage du savoir (Knowledge). Cette deuxième partie sera mise en place avec le Cret-Log (Université Aix–Marseille) et l'Aslog, association professionnelle pour la Supply Chain et la logistique. Des études seront réalisées, notamment un benchmark mondial des best practices en Supply Chain Urbaine ainsi qu'un « Lab » pour évaluer et répondre aux attentes des consommateurs vis-à-vis du dernier kilomètre. « Nous aurons également à cœur d'organiser des voyages pour aller à la rencontre des innovations ou des nouveaux modèles, poursuit Fabien Esnoult. « Les deux premières « learning expedition » sont d'ailleurs déjà programmées : visite du CES de Las Vegas en partenariat avec Xavier Dalloz Consulting, et du NRF Retail Big Show de New York en partenariat avec ILoveRetail. D'autres suivront à la rencontre des innovateurs sur des territoires stratégiques comme l'Asie et l'Afrique ». JPG
(1) Des grands noms du secteur de la logistique, de l'entrepreneuriat ou de l'investissement ont déjà manifesté leur intérêt pour le SprintProject. Parmi eux : Alain Bagnaud, Nicolas Chaudron, Norbert Cohen, Jean-Luc Lenart, Joseph Graceffa, Yanis Kiansky, Mehdi El Alami, et Gilles Picozzi.
Renseignement
complémentaire

 
 
Congrès Fapics
2017
Le DDMRP
prend
une nouvelle
dimension
Pour son premier congrès organisé hors de la région parisienne, la semaine dernière à l'Ecole Centrale Lyon, Fapics a choisi de traiter en parallèle, durant trois jours, deux thèmes très actuels du Supply Chain Management : les démarches RSE et les nouvelles méthodes basées sur un pilotage par la demande (demand driven). Nommés il y a quelques mois, plusieurs nouveaux administrateurs bénévoles de l'Association professionnelle en SCM ont été très actifs dans l'organisation de ce congrès Fapics 2017 (aux côtés de la Directrice générale Caroline Mondon), à commencer par le nouveau président de Fapics, Edmond Passo, Consultant Delmia Apriso chez Dassault Systèmes (voir photo). Nombreux étaient les témoignages d'entreprises françaises et internationales sur la mise en place de pilotes avancés ou de mise en place complète de la méthode DDMRP (Demand Driven MRP), le concept de planification tirée par la demande promu par le Demand Driven Institute de Carol Ptak, qui était également présente lors du Congrès. Il faut reconnaître que dans ce domaine, les choses ont bien évolué depuis que la PME Bernard Controls, spécialisée dans la fabrication de servomoteurs électriques, a remporté un trophée des Rois de la Supply Chain en 2015. Non seulement la France figure toujours parmi les champions de la mise en œuvre de cette méthode DDMRP dans le monde, mais il faut aussi remarquer que les grandes entreprises prennent aujourd'hui la chose très au sérieux, au vu des résultats de leurs phases pilotes. C'est notamment le cas de Michelin, qui a lancé au deuxième trimestre 2016 un série de pilotes dans plusieurs sites dans le monde (9 au total d'ici à fin 2017 en Espagne, en France et aux Etats-Unis notamment). Le double objectif est de chercher à résoudre ses coûteux problèmes de bimodalité des stocks (en permanence en sur ou en sous-stocks) et d'effet coup de fouet sur sa Supply Chain complexe, composée de 6 niveaux et de 60 sites industriels. A condition de bien définir combien de buffers DDMRP utiliser et où les placer, cette expérimentation semble avoir largement porté ses fruits avec une réduction observée des stocks et un « signal de production » nettement plus stable. « Nous avons rétabli ce lien très important entre l'usine et le service client, et c'est incroyable le niveau de stress en moins sur les opérations de planifications » a déclaré Thibaut d'Hérouville, Responsable de la SC industrielle de Michelin. Son projet : lancer dès l'année prochaine le déploiement sur 60 sites ! Il était aussi question lors de ce congrès Fapics d'un autre grand nom, cette fois dans le domaine du luxe, qui a déployé DDMRP sur sa distribution pour deux gammes de produits et a réduit ses stocks de 25% sur les « high sales », dans un environnement fortement saisonnier. La prochaine étape : mettre en place DDMRP sur la production. Signe de l'intérêt stratégique du projet, l'entreprise n' a pas souhaité témoigner directement, mais les lecteurs assidus de la Newsletter (voir NL n° 2508) l'auront sans doute reconnu... (Voir suite) JLR
 
   
  Les nouveaux administrateurs Fapics très impliqués dans l'organisation du Congrès de Lyon. De gauche à droite : Jérôme Pocachard, Isabelle Bellesort, Edmond Passo (Président de Fapics), Lena Queau et Nicolas Hullot  
 
 
 
Congrès Fapics
(suite)
La démarche
RSE, modes
d'emploi
Les Supply Chain responsables, l'autre grand thème de ce Congrès Fapics 2017 à Lyon, a également tenu ses promesses, avec là encore des témoignages de plusieurs entreprises, mais aussi des présentations concernant le champ des possibles en termes de démarches à mettre en œuvre et d'attitudes à adopter dans les entreprises face aux exigences de RSE en Supply Chain. Laurent Grégoire, le Président de la Section thématique Logistique & Supply chain de la CNS (Commission Nationale des Services), a ainsi présenté les travaux en cours issus du Ministère des Transports, du Ministère de l'Economie et de l'Ademe sur l'élaboration d'un référentiel RSE (voir NL n°2525). La consultation publique des entreprises françaises (en compte propre, les donneurs d'ordres et les prestataires logistiques) commence cette semaine (jusqu'à début septembre), avec la mise en ligne d'un document comprenant 16 questions. Puis ce sera au tour des organisations professionnelles de s'exprimer. L'objectif est d'élaborer d'ici la fin de l'année un référentiel non contraignant, à la fois social et environnemental, valable pour l'ensemble de la filière, quel que soit le type d'entreprise. Le document final comprendra trois parties :
1/ Une introduction à la RSE avec une liste la plus exhaustive possible de ce qui touche à ce domaine, en matière de normes, de lois, et d'initiative possibles,
2/ Les grandes lignes pour aider les entreprises, notamment les PME, dans leur réflexion et leur démarche sociale et environnementale,
3/ Des indicateurs communs de performances RSE, aptes à favoriser le dialogue entre donneurs d'ordre et prestataires, et qui seront amenés à évoluer au fil des versions du référentiel.
A noter également parmi les présentations du Congrès Fapics celle du Label 6PL Performances Logistiques durables (le chiffre 6 fait référence à la démarche 6 Sigma). Cette initiative portée par Logistique Seine-Normandie (LSN) et le Club Logistique du Havre (voir NL n°2242) entre dans sa phase de déploiement, avec l'objectif de labelliser une cinquantaine de sites logistiques d'ici fin 2018. Il s'agit de s'engager dans une démarche volontaire d'amélioration continue, avec un plan de progrès sur trois ans. Le référentiel d'évaluation compte 5 domaines (comprenant chacun 10 rubriques) : performance économique, progrès social, protection de l'environnement, gestion de l'énergie et gouvernance de l'entreprise. JLR
 
   
  Laurent Grégoire, membre d'honneur de Fapics et Président de la Section thématique Logistique & Supply chain de la CNS, a présenté l'avancée des travaux sur le référentiel RSE.  
 
 
 
Nomination
Une directrice
du
développement
chez Rhenus

Sophie Conte a rejoint Rhenus Logistics France au printemps comme Directrice du Développement. A ce titre, elle intègre le Comité exécutif de la filiale française du prestataire logistique allemand, qui compte plus de 580 sites dans le monde et emploie environ 28.000 collaborateurs, pour un CA de 4,8 Md€ en 2016. A 48 ans, Sophie Conte peut se targuer de près de 28 années d'expérience dans le secteur de la logistique, qu'elle a intégré avant même de décrocher une Maîtrise en Marketing en cours du soir. En l'occurrence chez Hewlett-Packard où elle a passé une douzaine d'années. Sa carrière a ensuite pris un nouveau tour : elle décroche un Master 2 Supply Chain & Logistique à l'Université de Grenoble, puis travaille successivement dans le conseil, chez Stef, Geodis, et enfin chez Transalliance, où elle était Directrice de Région jusqu'en début d'année. Le communiqué annonçant sa nomination met en valeur son expertise de la logistique opérationnelle dans l'industrie et des opérations côté prestataires, ainsi que son expérience en développement commercial. Dans ses nouvelles fonctions chez Rhenus, elle se veut « chef d'orchestre entre les équipes commerciales, marketing, le bureau d'études et la direction des projets », avec pour principal objectif de proposer des solutions innovantes et pragmatiques à ses clients et prospects. En France, Rhenus Logistics intervient dans la logistique contractuelle et le transport, en particulier pour l'industrie (notamment pharmacie, médical, chimie/pétrole ou agro-alimentaire), mais aussi pour le e-commerce et la distribution. Sans compter son développement dans la logistique in-situ. MR
Photo : Sophie Conte ©Rhenus
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Royaume Uni
Un véhicule
autonome
livre le centre
de Greenwich
A Greenwhich, l'e-commerçant Ocado a testé fin juin 2017 une petite camionnette électrique autonome dans les rues du Royal Borough. Nommé CargoPod et doté d'une capacité pondérale de 128 kg, ce véhicule est le fruit du projet GATEway (Greenwich Automated Transport Environment), un projet financé en partie par Ocado, Oxbotica et par le gouvernement britannique dans le cadre du UK Smart Mobility Lab. Le but de ce projet est d'étudier les débouchés commerciaux potentiels des véhicules sans conducteur ainsi que leur capacité à rouler en ville, au contact des piétons et cyclistes. Sans conducteur, il ne l'est pas vraiment. Un livreur était en effet présent dans ce véhicule lors des livraisons, une centaine a été effectuée durant ce POC (proof of concept) de 10 jours, mais son rôle s'est résumé à appuyer sur les sonnettes pour ouvrir les portails électriques des différents quartiers piétons qu'il a traversé lors de son périple de 3 km. Le CargoPod a donc circulé de manière autonome en utilisant en ensemble de capteurs (Selenium) conçus par Oxbotica pour détecter l'activité humaine autour de lui. « Le dernier km est un challenge grandissant alors que nos villes sont de plus en plus denses et congestionnées. Dans ce nouveau projet, nous avons travaillé étroitement avec Ocado Technology pour développer notre système Selenuim Autonomy dans une application originale, à Greenwich, dans le cadre du projet GATEway. C'est réellement un succès britannique ou CCAV¹ et Innovate UK ont permis à une jeune entreprise britannique de s'établir et de démontrer de réelles qualités technologiques dans un environnement urbain dense » se réjouit Graeme Smith, CEO d'Oxbotica. PM
1. Centre for Connected and Autonomous Vehicles
 
   
 

Luxembourg
Le CFL inaugure
un nouveau
terminal
multimodal
Après deux ans et demi de chantier et 221 M€ d'investissement, le Chemin de Fer Luxembourgeois (CFL) a inauguré vendredi 7 juillet le nouveau terminal multimodal de Bettembourg. Mis en service en mars dernier, ce terminal compte quatre voies de transport combiné mesurant chacune 700m de long, deux grues portiques, et 840 emplacements pour semi-remorques. 550.000 m³ de terrain ont été déplacés pour aménager ce hub de 33 ha sur lequel se trouve désormais un hall multifonctionnel de 30.000 m², de quoi abriter quelque 46.000 palettes. Il est par ailleurs adjacent au Eurohub Sud, la structure qu'il remplace et qui sera, après 40 ans de bons et loyaux services, reconvertie en centre routier sécurisé. La construction de cette nouvelle structure traduit l'ambition politique du Luxembourg de développer et promouvoir le secteur logistique et répond à un besoin de capacité. La hausse des volumes de transbordement durant ces quatre dernières décennies ayant atteint la limite des capacités de l'Eurohub Sud, celle de son remplaçant sont quatre fois supérieures. Ainsi, à l'avenir, CFL prévoit de traiter jusqu'à 300.000 conteneurs quotidiennement notamment grâce aux nouveaux flux ferroviaires reliant l'Europe à la Chine. PM
Source : 5 minutes, CFL
 
   
 

Chine
Cosco monte
sur le podium
du transport
maritime
Le 1er armateur chinois Cosco Shipping a annoncé hier le rachat de 90,1% de son concurrent hong-kongais Orient Overseas International (OOIL), pour un montant de 49,23 Mds de dollars de Hong Kong (5,53 Mds€). Si elle est menée à bien, cette opération fera du géant chinois de statut public le 3e transporteur de conteneurs mondial derrière le danois Maersk Line et le suisse MSC (Mediterranean Shipping Company), mais désormais devant le français CMA-CGM. Déjà issu d'une fusion entre 2 acteurs chinois menée début 2016, Cosco disposera en effet de plus de 400 navires affichant une capacité proche des 3 millions d'EVP (équivalent vingt pieds). Soumis à l'approbation des autorités de régulation, le montage financier de ce rachat met aussi dans la boucle l'exploitant du Port de Shanghai, qui prendrait 9,9% d'OOIL. L'annonce marque en tout cas un nouvel épisode de la consolidation à l'œuvre depuis des années dans un secteur du transport maritime en proie à des surcapacités et à des problèmes de rentabilité. MR
Photo ©Cosco
 
   
 

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10 juillet 2017

JUILLET 2017

Mardi 11
FORUM D'ETE
« Les nouveaux
Business Models
en Supply Chain »

Organisé par
SCMagazine
En partenariat avec
ESCP Europe
De 9h00 à 17h00
ESCP Europe
Paris 11e

PARTENAIRES
FORUM D'ETE

SEPTEMBRE 2017

Jeudi 7
Webinar TXTChain
TXT RETAIL
« 4 bonnes
pratiques pour
une Supply Chain
plus agile »

En collaboration avec SCMagazine
De 13h30 à 14h



OCTOBRE 2017


Jeudi 12
Forum RELEX
« Efficient Supply Chain For Retail »
Partenaires :
MARTEC International
et SCMagazine
DE 14h30 à 18h30
Ambassade
de Finlande
Paris 7e