Partager sur
LinkedIn Twitter Facebook
e-commerce
Amazon ouvre
sa deuxième
agence
de livraison
francilienne


Deux mois après avoir annoncé la création de ses deux agences de livraison de colis, l'une à Sainghin-en-Mélantois (Nord) et l'autre à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), Amazon vient d'ouvrir au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) une troisième agence en France, la deuxième en région parisienne. Selon l'e-commerçant, le site devrait créer 80 CDI dans les 18 mois suivant son ouverture. « C'est une bonne nouvelle en termes d'emplois, pour les partenaires du transport avec qui nous travaillons, ainsi que pour les clients franciliens à qui nous offrons des conditions de livraison rapides et fiables six jours sur sept », a déclaré Christian Berté, DG France d'Amazon Logistics (voir NL 2445), à l'occasion de la visite sur le site du maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen. Les trois agences, qui sont basées sur les mêmes processus, ont été développées et sont exploitées par Amazon Logistics. JLR
 
   
  Thierry Meignen (à gauche, de profil), le Maire du Blanc-Mesnil et Christian Berté (au centre), Country Director d'Amazon Logistics en France ©Amazon  
 
 
 
Network
design
AnyLogic prône
une approche
«multi-
méthode»
avec
AnyLogistix



Timofey Popkov, le Directeur du développement de l'éditeur américano-russe AnyLogic, poursuit inlassablement son roadshow mondial auprès des clients et prospects pour présenter les avantages de la solution anyLogistix, lancée il y a un an. Cette dernière est spécifiquement conçue pour les problématiques liées à la Supply Chain (conception, optimisation et analyse des performances opérationnelles), avec de nombreux « objets » prédéfinis tels que les entrepôts, les clients, les usines, les fournisseurs, etc. anyLogistix s'appuie d'une part sur l'outil de modélisation et de simulation dynamique Anylogic utilisé en France par des grandes groupes comme Thalès, Dassault Aviation, ou ADP et d'autre part sur des méthodes analytiques, à l'aide d'un solveur CPlex d'IBM Ilog. « Notre grande différence, c'est justement d'être multi-méthode car autant les méthodes classiques fonctionnent très bien à grande échelle pour déterminer la localisation de nouveaux centres de distribution par exemple, ou élaborer un master planning, autant elles échouent à décrire la réalité d'une Supply Chain car elles s'appuient sur des hypothèses simplificatrices et ne prennent pas en compte les événements aléatoires et la dynamique des flux » a déclaré Timofey Popkov hier à Paris. D'où le recours conjoint, en fonction des problématiques, à la simulation dynamique qui permet de modéliser une Supply Chain avec un niveau de détail et de spécificités théoriquement infini (mais qui doit être tout de même choisi avec soin pour ne pas impacter les performances de calcul) afin de tester une multitude de scenarios « what if » en évitant l'effet « boite noire ». Comment la SC va réagir au lancement de nouveaux produits, ou à la perte d'un fournisseur par exemple. « On peut utiliser l'une ou l'autre des méthodes, ou les deux, selon les problématiques » indique Timofey Popkov. En France, Airbus Safran Launchers, le maître d'oeuvre industriel d'Ariane 5 et de la future Ariane 6, utilise déjà anyLogistix. Présente en France depuis 10 ans, AnyLogic est également implantée à Chicago et Saint-Pétersbourg (son siège historique). JLR
Photo : Timofey Popkov, Directeur du développement d'Anylogic
 
 
INVITATION
Mettre en place
le Demand
Driven dans la
distribution :
3 utilisateurs
témoignent
Le cabinet Citwell et Supply Chain Magazine vous invitent le 1er juin de 8h30 à 12h à une conférence sur le Demand Driven dans le domaine de la distribution. L'approche Demand Driven séduit de plus en plus d'industriels (avec le DDMRP) par sa puissance de réponse aux difficultés des planificateurs dans un environnement où les nomenclatures propagent de la variabilité. Mais qu'en est-il en distribution ? Etre Demand Driven peut-il répondre aux défis spécifiques du secteur : la saisonnalité, l'erraticité de la consommation notamment dans l'e-commerce, la gestion des promotions et des assortiments, l'optimisation du remplissage des transports ? Comment s'organise un pilote, et quels sont les impacts sur les pratiques des planificateurs et prévisionnistes ? Cela a t-il un impact sur les entrepôts ? Trois utilisateurs en cours d'adoption de l'approche apporteront leurs témoignages et partageront autour des résultats et des défis de ce changement. Avec la participation de Louis Vuitton, Maison de maroquinerie de luxe, Monier Group, distributeur de matériaux de construction et DSIA, éditeur de solutions informatiques pour la distribution et le e-commerce.
Programme complet
et inscription en ligne.
 
 
 
 
Immobilier
logistique
Segro dote
Grand Frais
d'une
messagerie
à Saint-Priest
D'ici fin 2017 le prestataire logistique Prélodis, au service exclusif de l'enseigne Grand Frais, disposera d'une nouvelle messagerie de 15.300 m² près de Lyon. Cet outil en température contrôlée (0-2°C) assurera l'approvisionnement en produits frais (notamment crémerie, fruits et légumes…) des magasins du distributeur en région lyonnaise et dans le sud-est de la France. Pour Prélodis, qui emploie déjà plus de 300 personnes dans la région, cette nouvelle messagerie devrait entrainer la création de 150 emplois supplémentaires. Ce projet immobilier qui vise une certification BREEAM a été développé par Segro sur une parcelle de 5 hectares au sein de son Logistics Center Saint-Priest, et il a impliqué la destruction d'un bâtiment préexistant qu'occupait le distributeur de papiers Antalis. Une formule que pratique de plus en plus ce spécialiste de l'immobilier industriel et logistique compte tenu de la rareté du foncier disponible dans certaines zones, et particulièrement aux abords de l'agglomération lyonnaise. Notons que pour cette opération, CBRE Lyon a fait office de conseil immobilier des 2 parties, notamment pour la transaction locative. MR
Photo ©Segro
 
   
 
Chariots
automatisés
Deux systèmes
de navigation
réunis dans
un même AGV
Toyota Material Handling lance un nouveau système de navigation pour les AGV dont la particularité est d'utiliser deux techniques, le chariot pouvant passer alternativement d'un mode à l'autre. Avec la navigation dite « naturelle », des points de référence ou des repères pris dans l'entrepôt tels que des murs, des rayonnages ou des objets fixes servent à calculer la position du chariot. Cette navigation constitue un choix économique pour les entrepôts où l'environnement reste relativement constant. Aucun équipement supplémentaire n'est requis, ce qui limite les frais d'accessoires et d'installation. Dans une autre configuration ces chariots peuvent accéder à une technologie différente qui utilise des réflecteurs. Grâce à leur scanner, les chariots automatiques se positionnent en fonction de leur distance au réflecteur. « Nous sommes les seuls à proposer aujourd'hui deux types de navigation réunis dans un seul système », se félicite Hans Larsson, Directeur Logistics Solutions chez Toyota Material Handling Europe. JPG
 
 
 
 
Prestataires
logistiques
Un an de
transformation
numérique
chez
GT Logistics
Chez GT Logistics, la démarche de transformation
numérique a été engagée l'année dernière, et les premiers effets sont d'ores et dejà visibles. A commencer par le hall d'accueil du siège de la société, à Bassens (33), transformé en espace de coworking avec dashboard numérique, salle de réunion, robot de téléprésence, Fab Lab (outils digitaux)... et babyfoot ! « Nous voulons initier de nouvelles pratiques de travail collaboratifs, favorables à l'émergence de la créativité et de l'innovation » a déclaré Eric Sarrat, Président de GT Logistics. Il s'agit aussi pour le prestataire de faire évoluer les pratiques internes, notamment avec l'investissement dans un studio de tournage pour réaliser soi-même des programmes d'e-learning proches des attentes du terrain. Côté clients, les deux innovations numériques lancées ces derniers mois concernent le configurateur logistique (voir NL n°2354) et Follow GT, un outil de traçabilité sur smartphone qui permet au client de visualiser le stock de marchandises, d'acheminer des éléments intra site, de gérer les températures, etc. Cet outil a déjà été déployé chez ASL (Airbus Safran Launcher) dans l'usine du Haillan (33), chez Ratier Figeac (pour analyser les flux internes usine, mesurer et réduire les temps de cycle), mais aussi chez d'autres clients dans l'univers de la santé et des urgences médicales. L'utilisation de la réalité augmentée pour organiser des visites virtuelles de sites sensibles sur lesquels le niveau de sécurité est élevé est par ailleurs à l'étude. Par ailleurs, GT Logistics a décidé d'intégrer le programme régional « Usine du futur » de la région Nouvelle-Aquitaine et s'est rapprochée de l'UIMM (Union des Industries Métallurgiques et Minières) qui développe des formations sur ce thème. Côté robotisation, ce sont les premiers pas de Sawyer (le robot distribué en France par Humarobotics dans le capital duquel GT Logistics a pris une participation). Le « cobot » a été utilisé sur deux sites, pour le conditionnement à façon dans le secteur des cosmétiques et pour équiper un véhicule autoguidé pour des transferts automatiques de palettes de biscuits entre l'usine et le centre logistique au sein d'un même site. JLR
Photo : Cobot Sawyer ©GT Logistics
 
   
 
TMS
Oracle optimise
la gestion
du transport et
du commerce
Oracle annonce l'arrivée de plusieurs améliorations facilitant l'exploitation des outils Transport Management et Global Trade Management au sein de sa suite « Oracle Logistics Cloud ». Parmi ces améliorations figurent un nouveau configurateur « 3D » dont le rôle est d'optimiser les chargements et par conséquent de réduire le nombre de camions utilisés pour expédier les marchandises, une fonction de gestion de flotte également pensée pour réduire la tailles des flottes de véhicules, qu'ils soient en propre ou non, une révision de l'outil de gestion du planning des quais, un renforcement des capacités de support en ce qui concerne les déclarations de transit, import et export, ou encore une gestion des tarifs transport facilitée. Enfin, grâce à Logistics Adaptor (disponible via Oracle Integration Cloud Services), Oracle promet une intégration de ses outils avec votre ERP elle aussi facilitée et accélérée. PM  
 
INFOS INTERNATIONALES  

USA
Flexe défie
Amazon
sur le terrain
de la rapidité
de livraison
Société encore relativement inconnue, Flexe devrait très bientôt faire partie du vocabulaire de tous les e-commerçants américains. Basé à Seattle, tout comme Amazon, Flexe entend en effet les séduire en défiant le géant sur son terrain de jeu favori : la livraison ultra-rapide. Flexe n'est pas un 3PL mais une place de marché pour la location d'entrepôt à courte durée, elle dispose actuellement de 550 entrepôts disponibles dans un réseau comptant 220 partenaires propriétaires de bâtiments. Le concept est simple, lors de leur saison basse, ceux-ci mettent leurs excédents de surface en location via la place de marché. Ainsi, les e-commerçants qui n'ont pas, contrairement à Amazon, les moyens de faire construire des entrepôts aux quatre coins du pays (voire du monde), disposent de capacités partout aux Etats-Unis et ont la possibilité de stocker des marchandises en moindre quantité au plus près des consommateurs. Résultat, Flexe promet, et c'est la première nouveauté, une livraison en J+1 pour 98% de la population américaine dès aujourd'hui. Autre nouveauté, Flexe propose l'intégration de son service avec les sites marchands mais également, si le client le souhaite, avec les systèmes des transporteurs. Selon Karl Siebrecht, son CEO et fondateur, l'avantage par rapport l'option qui consiste à utiliser Amazon comme place de marché et comme préparateur de commandes, c'est la liberté. Les contrats sont à court terme et les données confidentielles (commerciales) demeurent en interne. Créée en 2013, Flexe a depuis levé pour près de 20 M$ et met désormais en location plus de 2,3 M m² de surfaces (1/4 des capacités d'Amazon), un chiffre qui devrait croître de 10 M m² avant la fin de l'année. PM
Photo : Karl Siebrecht
 
   
 
Résultats
Maersk voit
la lumière
au bout
du tunnel
Le chiffre d'affaires du groupe A.P. Møller – Mærsk a progressé de 5% au T1 2017 pour atteindre 8,963 Md$, au grand soulagement de son patron : « Nous avons enregistré une croissance d'une année sur l'autre pour la première fois depuis le T3 2014 » se réjouit Soren Skou, CEO du groupe danois, « Ces résultats reflètent notre ambition de redevenir une société en croissance. Maersk Line est en passe d'améliorer son résultat de plus d'1 Md€ en 2017 par rapport à 2016. Les tarifs contractuels et spot ont tous les deux progressé durant ce trimestre, y compris sur les routes Nord-Sud dernièrement. Maersk Line reste focalisé sur la restauration de la rentabilité et le maintien des parts de marché sur les prochains trimestres alors que les fondamentaux de notre secteur s'améliorent ». Le bénéfice net du groupe est enfin positif avec 201 M$. Résultat de sa focalisation sur la collaboration interne, en particulier entre APM Terminals et Maersk Line, l'activité Transport & Logistics (7 Md$) progresse dans son ensemble avec notamment +10% de CA pour Maersk Line malgré un résultat demeurant négatif (-66 M$, idem pour Damco -8 M$). Ces pertes sont compensées par la bonne performance d'APM Terminals et Maersk Container Industry qui enregistrent des bénéfices de 91 M$ et 14 M$ respectivement. L'arrivée d'Hamburg Süd, dont le rachat devrait être finalisé en fin d'année, contribuera à l'amélioration des résultats via la recherche de synergies (et de collaboration interne) qui devraient représenter 350 à 400 M$ d'ici à 2019. PM
 
 

ABONNEMENT GRATUIT : CLIQUEZ ICI
Le lien quotidien qui vous relie à la communauté Supply Chain
Si l'on vous a transféré cette lettre, n'hésitez pas à vous abonner.
Si vous êtes déjà abonné, n'hésitez pas à abonner (ou à faire abonner)
vos collaborateurs et amis.

 
 
Jean-Philippe Guillaume
Directeur des rédactions
Faites profiter la communauté logistique de vos « scoops »

écrivez à la rédaction : jph.guillaume@scmag.fr
Cette Newsletter touche quotidiennement 50.000 lecteurs.
Son but est d'apporter une information rapide et synthétique
à l'ensemble de la communauté logistique.
 
Contacts, POUR FAIRE PARAÎTRE DE LA PUBLICITÉ
dans « Supply Chain Magazine » (sur le Web ou dans le mensuel papier)
 

Karine Dino
Attachée commerciale
Tél. 01 48 93 26 87
karine.dino@scmag.fr

Audrey Zugmeyer
Directrice de la publicité
Tél : 01 41 79 56 21
audrey.zugmeyer@scmag.fr
 
 
Pour modifier vos coordonnées, adressez un e-mail à : abonnement@scmag.fr  
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
 
17 mai 2017

MAI 2017

Jeudi 18
Webinar
DYNASYS
« Gérez votre
Supply Chain
étendue :
Anticipez.
Optimisez.
Décidez
»

Partenaire
SCMagazine
De 17h à 17h45



JUIN 2017

Jeudi 1

Journée Demand
& Supply Chain
Planning,
5ème édition
DYNASYS
« Du S&OP
à l'IBP :
Comment aligner
Supply Chain
et Finance ? »

Partenaire
SCMagazine
De 8h30 à 17h
Palais Brongniart
Paris 2e


Jeudi 1
Evenement
CITWELL
« Regards croisés
sur Demand
Driven
en Distribution :
comment
et pour quels
résultats ? »

Témoignages :
Louis Vuitton,
Monier Group,
et DSIA
De 8h30 à 12h
Paris


Jeudi 1
Table ronde
Supply Chain
de COLIBRI
« Quels bénéfices
tirent les
entreprises
de leur prévision
des ventes ? »

Témoignages :
AGILEA, RYB, CROUZET
Partenaire :
SCMagazine
De 9h à 13h
Château
de Montchat
Lyon



Jeudi 15 et
vendredi 16

Formation
EURODECISION
« Méthodes
et pratiques de
la prévision
des ventes »

De 9h00 à 17h00
Paris-La Défense


Mardi 20
Restitution
Enquête
TALANCONSULTING
Track & Trace
2017
« Besoins
et solutions
de traçabilité
dans le transport :
enquête et retour
d'expérience »

En collaboration
avec :
l'Institut du
Commerce
et SCMagazine
De 9 h à 12h
Au siège de
TalanConsulting
Paris 16e


Vendredi 30

Conférence
S&OP/IBP
Organisée par
JDA Software
« Développez
vos prévisions,
segmentez
(mieux), et
rentabilisez vos
opérations !
»
Partenaire :
SCMagazine
De 14h à 17h
Université
Paris Dauphine
Paris 16e