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Prestataires
logistiques
Mory
est revenu
à l’équilibre
en 2008…
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Le plan d'action engagé par le groupe Mory l'année dernière a apparemment porté ses fruits : en 2008, son résultat net est quasiment à l'équilibre, à -0,1 M d'Euros, contre -7 M d'Euros en 2007. Certes, le résultat d'exploitation reste négatif, à -3,1 M€, mais les pertes se réduisent très nettement, de 11 M d'Euros par rapport à l'année précédente. Le chiffre d'affaires est également un motif de satisfaction, puisqu'il progresse de 3,9% à 907 M d'Euros. Grossièrement, sur ce total, la messagerie nationale pèse environ 500 M d'Euros (avec des pertes d'exploitation de l'ordre de -4 M) suivie de l'international (200 M), de la logistique (100 M, en baisse) et du transport dédié spécialisé (100 M). Le groupe aurait même pu être bénéficiaire, selon son Pdg Alain Bréau, si la baisse d'activité liée à la crise ressentie à partir de fin septembre n'avait pas fait perdre au groupe plus de 20 M€ en termes de CA et 10 M d'Euros en résultat d'exploitation. Une baisse soudaine, inédite, de 10% à 15% sur les volumes des clients tous secteurs confondus, et qui s'est poursuivie sur les premiers mois de 2009. « C'est un peu mieux en mars et on observe ce mois-ci un net redressement » note Alain Bréau. « Il semble que l'on ait touché le fond en février début mars. Ca commence à remonter, j'espère que cela sera confirmé » ajoute-t-il. Depuis novembre, Mory a adapté ses moyens à cet indice -15, ce qui n’est pas une mince affaire, compte tenu de la complexité d'un réseau de messagerie nationale. Il s'est essentiellement appuyé pour cela sur la réduction du recours aux intérimaires et à la sous-traitance et sur le non remplacement des départs en retraite. JLR |
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Prestataires
logistiques
(suite)
… Mais reste
sur le fil
en 2009
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L'objectif de Mory pour 2009 ? Un résultat au minimum à l'équilibre ne serait déjà pas si mal compte tenu du contexte. « Dans une période sans précédent, il n'y a pas d'autre souci que de survivre » reconnaît honnêtement Alain Bréau, qui fait remarquer que la plupart de ses concurrents sur le secteur de la messagerie ne publient pas leurs résultats. Le Pdg de Mory considère d'ailleurs qu'avec dix réseaux nationaux, l'offre est largement en situation d'excès par rapport à la demande et qu'il faut que la profession réfléchisse à des solutions de rapprochement ou de mutualisation. « Si l'économie était totalement privée, on n'en serait pas là ! En tant que numéro deux sur le marché français en messagerie domestique, nous sommes potentiellement un pôle de regroupement » a-t-il lancé. D'autant qu'en cas de reprise économique, le groupe ne pourra plus s'appuyer sur ses anciens partenaires financiers : Bridge Point et Barclays Private Equity se sont retirés fin septembre. Ils possédaient à eux deux plus de 30% du capital de Mory, le reste étant détenu par une holding appartenant à Alain Bréau. « Nous avons repris ces parts en interne. 11% du capital a été redistribué sur les 30 top managers du comité de direction, il y a une opération en cours de même nature pour le middle management, et nous créons une société civile pour affecter 10% du capital au FCPE » a précisé Alain Bréau. Cela n'empêche pas la société de continuer à aller de l'avant, avec un plan d'action 2009 qui prévoit notamment d'intensifier les efforts sur la qualité (délais, réduction des litiges, etc.), et promet « un certain nombre de dispositifs innovants », qui devraient être annoncés en mai. JLR |
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Transport
Croissance
soutenue
pour le groupe
Olano
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Le groupe de transport Olano, qui se dit très satisfait des résultats enregistrés en 2008, a pris en début d'année des participations minoritaires dans deux sociétés de transports : en janvier 20% dans Yfrost, une société belge, qui gère à Ypres un entrepôt frigorifique d'une capacité de 12.000 palettes, puis en mars 10% dans Transport du Vivarais, une société de la Drôme, spécialisée dans les produits carnés. Et voilà qu'en avril le groupe rachète, en association avec Loïc Leveau, le fond de commerce de la société STLL (50 personnes, 40 véhicules, 8M€ de CA), pour créer à Trémorel (22), Olano Bretagne. Dans la continuité de ces investissements successifs, le transporteur n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Il projette l'agrandissement de ses volumes de stockage « grand froid » pour étoffer son réseau international à un rythme soutenu : en juin 85.000 m3 à Valencia, en juillet, 70.000 m3 à Lomme, en octobre, 20.000 m3 à Guarda au Portugal et en décembre 20.000 m3 à Trémorel. L'entreprise qui possède 600 véhicules, emploie 1.000 personnes et réalise 200 M€ de CA. Elle dispose de 30 sites d'exploitation en Europe et en Amérique du sud et d'une capacité de 500.000 m3 d'entrepôt à -20°. JPG

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Pays-Bas
Hitachi
Transport
System
met en place
le vocal |
La société Zetes vient de déployer chez Hitachi Transport System sa solution vocale multimodale 3iV Crystal, pour optimiser les opérations de prélèvement et de réception au sein de son nouvel entrepôt de Waardenburg aux Pays Bas. Dans ce site flambant neuf où est gérée la logistique de Mitsubishi Hartmetall (métaux, carbures et pièces détachées), l’intégrateur a réalisé une application qui associe le vocal et la lecture code-barres. A l’aide des terminaux vocaux (Talkman T5 de Vocollect) et des lecteurs nomades SF 51 d’Intermec, les opérateurs peuvent communiquer avec le système d’exécution logistique Medea de Zetes. Dès sa réception, le nouvel article est acheminé par bande transporteuse jusqu’à la zone qui lui est assignée. L’opérateur scanne le code-barres et le système vocal lui indique l’emplacement où le produit doit être posé. La même procédure est utilisée lors des prélèvements pour la préparation de commandes. Stef Wildschut, Manager Logistics Engineering Department de Hitachi Transport System se dit tellement satisfait du résultat qu’il envisage de mettre en œuvre le vocal pour d’autres opérations comme l’inventaire tournant. Zetes emploie actuellement plus de 800 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 178 millions d’euros. JPG
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Livre du mois
Les standards
de temps
logistique |
Patrick Gauvreau a mis en forme à travers un petit bouquin de 125 pages, la méthode SMB (Standard de Manutention de Base) qui a été développé par l'IFTIM pour répondre aux besoins de la manutention. Cette méthode permet à l'entreprise de comparer son efficience à celle des standards qu'elle propose, de simuler différents choix d'organisation possibles, de calculer le retour sur investissement des projets d'amélioration. En résumé, une base de données de temps qui évalue et valorise les tâches réalisées par les engins de manutention mais aussi par les opérateurs dans les activités manuelles.
Disponible aux éditions Celse. 30€. |
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