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INVITATION
12 mai conférence Paris-Dauphine

Réduire les émissions polluantes
du transport de marchandises

Aujourd'hui plus que jamais, le transport de marchandises est confronté à un véritable défi : comment exercer une activité indispensable à la vie du pays, tout en restant soucieux de l'environnement et de la santé publique ? Pour répondre à cette question Supply Chain Magazine et le Master Supply Chain de Paris-Dauphine organisent, vendredi 12 mai à partir de 14h, en partenariat avec TIP Trailer Service, une demi-journée de conférence, dans la salle Raymond Aron de l'Université Paris-Dauphine. Celle-ci a pour objectif de faire un point sur les contraintes environnementales et réglementaires actuelles et à venir, sur les motorisations, sur les infrastructures et réseaux ainsi que sur les initiatives qui permettent de réduire les émissions polluantes lors des opérations de transport sur routes comme en centre-ville. Constructeurs de véhicules industriels, fournisseur d'énergie et experts échangeront leurs avis. Venez nombreux !
Programme
et inscription en ligne.



INVITATION
12 mai conférence
Paris-Dauphine :
Réduire
les émissions
polluantes
du transport de
marchandises


Politique
maritime UE :
le CESE demande
une harmonisation
sociale

 
 
 


Politique
maritime UE :
la fin du fioul lourd
et des taxes sur
les chargeurs


CFA :
accord trouvé
pour réduire
la taxation
du régime


L'Association
Seine-Nord
Europe
se charge du
suivi du chantier


Manutention
aéroportuaire :
Fabienne Bricaud,
DRH monde
de WFS


Marchandises
dangereuses :
UPS étend
son offre
de transport


De nouvelles
palettes
isothermes
réfrigérées et
autonomes


L'interview :
Paul Guillemin
PDG &
Cofondateur
de Fretlink
« A moyen terme
nous visons
les 5.000
transporteurs
et 100.000
camions »
Politique maritime européenne
Le CESE en faveur
d'une harmonisation sociale

L'harmonisation sociale, la cohésion territoriale, une taxe pour les chargeurs pour accélérer le report modal et un plus grand engagement dans la protection de l'environnement sont les axes principaux suggérés par la section des affaires européennes et internationales du Conseil économique, social et de l'environnement (CESE) pour la politique maritime européenne. Alors que 2017 est l'année du shipping en Europe, le CESE, qui a approuvé hier l'avis publié sous le titre « la politique européenne du transport maritime au regard des enjeux de développement durable et des engagements climat », a mesuré les progrès qui restent à accomplir. L'Europe n'a pas de stratégie en matière sociale pour le transport maritime. Or, bien qu'on en parle peu, le transport maritime est aussi victime de dumping social au vu de la grande majorité de marins issus des Philippines ou d'Indonésie avec des conséquences lourdes sur les conditions de travail et la sécurité (des hommes et des navires). Jacques Beall, rapporteur de l'avis, a notamment souligné la nécessité d'inclure les marins dans les travaux sur le socle européen des droits sociaux. Mieux prendre en compte la dimension sociale dans les contrôles de l'Etat du port est l'une des propositions du Conseil. « L'état de fatigue des marins est difficile à mesurer et le relevé d'heures pas toujours fiable surtout avec les marins étrangers », note Jacques Beall. Par ailleurs, « il y a une différence dans l'application des contrôles de conformité des navires et des équipages entre les différents Etats impliqués en tant que propriétaires des ports. En Europe, les mieux disant sont pénalisés par leurs voisins », ajoute-t-il. D'où la demande d'employer les marins aux conditions européennes et de leur garantir des conditions de travail équitables.
Pour le CESE, l'établissement d'« eaux communautaires » est crucial pour le progrès social des gens de mer. Au niveau mondial, il y a aussi un besoin de vigilance sur la qualité des formations imparties notamment aux Philippines et en Indonésie, principaux fournisseurs de gens de mer. « L'Agence de sécurité maritime est justement en train de vérifier certains centres aux Philippines », indique le rapporteur du CESE. SLG
 
 
  Jean-Marie Cambacérès, Président de la section affaires européennes du CESE (à g.) avec Jacques Beall, membre du CESE et rapporteur de l'avis ©S.LeGoff  
 

Politique maritime européenne (suite)
Sortir du fioul lourd
et taxer les chargeurs

Pour le CESE, la défense de l'environnement tant sur le plan de la protection du climat que des conditions sanitaires du personnel et de la population est un autre axe clé. Le CESE demande d'aller vers la suppression du fioul lourd. « Il s'agit d'un déchet du raffinage du pétrole. Il faut développer les carburants alternatifs tels que le diesel marine ou le GNL, bien que certains rapports émettent des doutes sur son impact global sur les GES », a indiqué Jacques Beall. Le fioul lourd ne respecte pas le seuil de 0,1% (au lieu de 0,5%) de teneur en soufre des carburants fixé par l'OMI à horizon 2020 et qui doit notamment s'appliquer dans les zones à faibles émissions (Ségolène Royal a tout récemment lancé la zone à faibles émissions en Méditerranée). Par ailleurs, concernant les mesures sur le démantèlement des bateaux, le plus souvent réalisé en Asie dans des conditions très douteuses, le CESE souhaite que la convention d'Hong Kong de 2009 soit plus largement ratifiée (à ce jour, elle l'a été par seulement six pays). Il faudrait également finaliser et compléter la législation européenne sur le recyclage des navires. A noter que, selon la Commission européenne, l'envoi des bateaux européens en Asie pour le démantèlement implique l'exportation de 40.000 à 1,3 Mt de substances toxiques. Enfin, le CESE n'oublie pas le report modal qu'il juge insuffisant. « Il faudrait taxer les chargeurs pour les pousser à choisir la mer. La subvention Marebonus appliqué par l'Italie a été une mesure efficace », estime Jacques Beall. Et le même de souligner que le short-sea devrait être davantage développé en France notamment au bénéfice de la façade atlantique. Le CESE poursuivra ses actions auprès de la Commission et des armateurs. Pour Jaques Beall, la phase actuelle de concentration dans le transport maritime pourrait être positive pour réaliser des progrès dans le développement durable, mais à condition de prendre en compte ceci : « les armateurs sont d'accord dès lors que la règle s'applique à tous, dans une région donnée, par exemple. En revanche, ils refusent des contraintes réglementaires purement européennes », rappelle-t-il. Et le même de souligner qu'un label développement durable pour le transport maritime serait certainement stimulant pour entreprendre des actions. SLG
 
 
 
 


640.000.

C'est le nombre
d'emplois directs
liés au transport
maritime
européen.
CFA
Accord trouvé pour réduire
la taxation du régime

Les partenaires sociaux du TRM ont conclu un accord sur l'avenir du CFA (Congé de fin d'activité) assurant la poursuite du régime jusqu'à fin 2020 tout en engageant de nouvelles discussions pour sa réforme. Concrètement, les organisations patronales et syndicales ont obtenu, grâce à l'intervention de Patrick Labia – nommé en février dernier pour faciliter les échanges entre la profession et le gouvernement (NLF n°63) – une réduction conséquente de la taxation sur le régime. En effet, celui-ci sera soumis à cotisations à partir de 2018 comme les autres régimes de pré-retraite. Mais au lieu des 150 M€ initialement prévus, la taxation ne sera « que » de 12 M€ par an. L'Etat continuera de cofinancer le régime alors que les cotisations sociales restent au taux de 2,8%. Par ailleurs, les redressements Urssaf sur les entreprises vont cesser comme l'avait promis le gouvernement. Les partenaires sociaux espèrent une signature de l'accord de la part du premier ministre ou des ministres concernés avant le premier tour des présidentielles. Si cet accord permet de retrouver une certaine sérénité pour les trois ans à venir, les partenaires sociaux doivent maintenant réfléchir ensemble à un nouveau régime pour les conducteurs routiers ainsi qu'à des mesures de transition pour ceux qui ont cotisé au CFA mais qui ne pourront partir une fois le CFA abandonné. SLG
 
 

Canal Seine-Nord Europe
L'Association Seine-Nord Europe
se charge du suivi du chantier

Alors que l'organisation et le fonctionnement de la Société du Canal Seine-Nord Europe ont été précisés par un décret du 29 mars dernier (NLF n°95), le côté irréversible de cet axe a été souligné par le Président Hollande, lors d'un déplacement à Noyon, le 5 avril. Ce dont se réjouit aujourd'hui l'Association Seine-Nord Europe, présidée par Philippe Marini, Maire de Compiègne, qui définit son mouvement de « repère pour les collectivités concernées, un aiguillon auprès des gouvernements successifs et un animateur de la concertation et de la mobilisation des forces territoriales et économiques ». L'Association s'est donné pour nouvelle mission l'animation d'un intergroupe parlementaire pour veiller au bon déroulement du chantier et à la prise de décisions nécessaires pour développer le transport fluvial dans les territoires concernés. Elle a également créé en décembre 2016 le « Club des Villes et EPCI* Seine-Nord Europe/Seine-Escaut » pour faciliter les échanges entre la cinquantaine de collectivités adhérentes. NB
* Etablissement public de coopération intercommunale
 
   
 
  Nomination
Fabienne Bricaud, DRH de WFS

Fabienne Bricaud a été nommée DRH au niveau mondial de WFS, société internationale spécialisée dans la manutention aéroportuaire. Fabienne Bricaud, qui a démarré sa carrière chez Alcaltel-Alstom, en France et à l'international, était la DRH du groupe Mobivia (réseaux d'entretien automobile) depuis 2013. Dans ce nouveau poste (basé à Roissy), elle aura à gérer 18.000 personnes réparties dans 188 grands aéroports à travers plus de 22 pays, en lien direct avec le CEO de WFS, Craig Smyth. La société traite 4 millions de tonnes de marchandises par an. SLG
 
 
  Marchandises dangereuses
UPS étend son offre de transport

UPS ouvre son programme de livraison de marchandises dangereuses à plus de 700 nouveaux produits (400 par avion et plus de 300 par la voie terrestre) dont les batteries lithium-ion de plus de 100 W/h, le protoxyde d'azote, les airbags et le butane (voie terrestre) ou encore le chlorure d'éthyle utilisé en anesthésie ou de l'acide nitrique (par avion). Ces produits peuvent être à présent transportés par UPS entre 36 pays d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie. Les quantités autorisées de certaines de ces marchandises sont également augmentées. L'expressiste dispose d'applications qui simplifient la livraison des colis et respectent les directives émises par la IATA, le département du Transport des Etats-Unis, l'accord relatif au transport international des marchandises dangereuses et par l'organisation de l'aviation civile internationale. Par ailleurs, les employés d'UPS reçoivent une formation approfondie sur ces matières dangereuses, qui sont transportées dans des emballages étanches, des conteneurs ignifugés et des couvercles de confinement d'incendie. NB
 
   
 


«Nous sommes
maintenant
dans
l'irréversibilité
et le
lancement
des travaux»


a déclaré
François
Hollande

le 5 avril à Noyon
quelques jours
après
la paeution
du décret sur
la Société
du Canal
Seine-Nord.
Transport frigorifiques
De nouvelles palettes isothermes
réfrigérées et autonomes

Coldway (spécialiste de la chaîne du froid) et Sofrigam (leader européen de l'emballage réfrigérant dédié à l'industrie pharmaceutique) viennent de créer une nouvelle gamme de palettes isothermes réfrigérées actives, appelée Ibox. Ibox permet de transporter des produits thermosensibles -pharmaceutiques ou agroalimentaires- à température contrôlée entre 0°C et +10°C en toute autonomie jusqu'à 48h, sans aucune source d'alimentation extérieure. La technologie Coldway permet de produire du froid et/ou du chaud à partir d'une réaction thermochimique utilisant un réfrigérant naturel. Ces nouvelles palettes fournissent un froid régulé quelles que soient les contraintes physiques et logistiques et les conditions extérieures. Elles sont par ailleurs dotées d'un système d'affichage et de traçabilité des températures en temps réel. Son autonomie permet à Ibox d'être chargée dans un véhicule traditionnel, ou même électrique ; ce qui permet de transporter simultanément des produits thermosensibles et des produits secs. Disponibles à la vente ou à la location, ces nouvelles palettes sont adaptées aux professionnels du secteur de la santé mais également à ceux de la logistique et de la distribution alimentaire, pour le transport et le stockage de produits frais sur place à température. NB
 
 
 
L'I N T E R V I E W  
Paul Guillemin PDG & Cofondateur de Fretlink
« A moyen terme nous visons
les 5.000 transporteurs
et 100.000 camions »

Créée à l'automne 2015, la jeune pousse vient de boucler un tour de table de 6 M€, sept mois après son lancement opérationnel. Un sérieux coup de pouce dans la course entre plates-formes collaboratives dédiées au transport routier ? Paul Guillemin refuse cette étiquette, en se revendiquant moins éditeur d'une solution de mise en relation entre chargeurs et transporteurs routiers que « tour de contrôle » orientée conseil, bénéficiant du statut de commissionnaire de transport décroché début 2017.

LA NEWSLETTER DU FRET : Qu'est-ce qui distingue Fretlink
d'autres initiatives de digitalisation du transport routier ?

Paul Guillemin : Comme toutes les plates-formes de création récente, nous nous adressons à la fois aux chargeurs et aux transporteurs, à la différence des bourses de fret. Mais notre objectif n'est pas d'être un facteur de « disruption » concourant à rebattre les cartes du secteur. Je suis persuadé que l'apport du digital dans ce secteur ne doit pas uniquement reposer sur un volet logiciel, mais aussi sur le conseil et l'accompagnement humain des chargeurs comme des transporteurs. En pratique, Fretlink ne vise pas prioritairement à mettre en relation une demande et une offre de capacité, dans une logique d'opportunité au meilleur prix pour les besoins spot de PME/TPE qui réalisent quelques expéditions par an.

NLF : Quelle est donc votre cible ?
P.G. : Fretlink s'adresse plutôt à des entreprises pour lesquelles les vraies questions portent sur le pilotage et l'optimisation du dossier transport. Notamment des industriels dont le CA se chiffre en dizaines ou centaines de millions d'euros, dont quelques pourcents consacrés au transport routier. Le tout sans négliger les problématiques de nombreux transporteurs, qui se retrouvent à opérer dans le cadre de ré-affrètements à plusieurs niveaux, avec des marges inférieures à 1%, et d'importants écarts entre leur rémunération et le prix facturé au chargeur. Beaucoup n'ont ni la surface ni les outils adéquats pour répondre en direct aux appels d'offres de gros donneurs d'ordres.

NLF : Quels services proposez-vous à ces chargeurs ?
P.G. : Notre travail débute en amont des besoins et de leur publication dans l'outil. Notre bureau d'études propose d'abord aux chargeurs d'analyser tout ou partie de leurs flux, puis d'élaborer des pistes d'optimisation du plan de transport. Comme le groupage avec d'autres acteurs, ou la constitution d'un pool de transporteurs régionaux susceptibles de prendre en charge leurs besoins, que ceux-ci soient bien réguliers ou pas, lorsqu'il s'agit par exemple de livrer ses clients au fil de leurs commandes. La formule permet ainsi à un industriel de sécuriser son plan de transport, quitte à accepter de payer un prix un peu supérieur à celui qu'il pourrait décrocher via une plate-forme concurrente, sans avoir l'assurance de trouver à chaque fois quelqu'un pour assurer son expédition. Cette sécurisation passe aussi par la pérennisation de l'activité des transporteurs.

NLF : Justement, quel est l'intérêt de la formule pour un transporteur ?
P.G. : En rejoignant la plate-forme Fretlink, il peut accéder à ces opportunités plus ou moins régulières, s'insérant dans le plan de transport d'un de nos clients chargeurs. A charge pour Fretlink de s'assurer que leur profil correspond bien aux exigences du chargeur. Dans certains cas, notre démarche relève quasiment du sourcing, lorsqu'il s'agit de constituer pour un de nos clients un pool de transporteurs répondant parfaitement à son cahier des charges, en matière de certification par exemple. Ou de s'assurer que les postulants aient bien été sensibilisés à des protocoles spécifiques d'enlèvement ou de livraison. Notre connaissance de ces transporteurs est essentielle et nous allons justement à leur rencontre sur le terrain, pour leur expliquer notre formule qui leur permet d'optimiser leurs taux de remplissage et de restaurer un niveau de marge acceptable.

NLF : Quid des prix pratiqués ?
P.G. : Un algorithme-maison nous permet de remonter au chargeur un prix indicatif en prenant en compte de multiples critères de distance, d'horaire, de saisonnalité. Si cela s'insère dans un plan de transport, à charge pour le transporteur de fixer le prix qui sera effectivement remonté aux transporteurs que nous aurons mobilisés et d'attribuer ensuite les opérations en fonction de leurs capacités effectivement disponibles le jour J. Notez que rejoindre le réseau constitué sur Fretlink n'entraîne aucun coût pour les transporteurs. Nos services sont facturés aux chargeurs, soit au fil des opérations, mais plutôt en nous rétribuant à hauteur d'un petit pourcentage de son budget transport lorsqu'il s'agit d'une mission approfondie d'optimisation qui a mobilisé sur la durée notre bureau d'études.

NLF : Fretlink emprunte finalement à plusieurs modèles ?
P.G. : C'est vrai que l'on fait du conseil, du sourcing, du « matching » entre des besoins et des capacités disponibles. Sans compter le suivi d'exécution car notre solution permet aussi de centraliser les informations de suivi des opérations, qu'il s'agisse de géolocalisation ou de données remontées par les chauffeurs via l'application-maison chargée sur son mobile.

NLF : Une fonctionnalité que proposent aussi les autres starts-up
du secteur…

P.G. : Certes, notre outil peut être utilisé dans une optique très similaire pour pourvoir des besoins spot d'expédition de TPE/PME et en assurer le suivi, mais cela représente moins de 10% de notre volume d'affaires. Notez qu'après un lancement en septembre 2016, Fretlink se voit actuellement confier 120.000 € de transport par mois, notre objectif étant d'atteindre 1 M€ mensuel en fin d'année.

NLF : A quoi vont vous servir les 6 M€ levés ?
P.G. : Nous avions déjà décroché 600.000 euros auprès d'un accélérateur de start-up, The Family et de plusieurs business angels. Il faut croire que notre modèle a convaincu depuis son lancement. Mais il demande à la fois des investissements technologiques, pour développer de nouvelles fonctionnalités, et surtout pour étoffer notre effectif. Nous sommes déjà 30 personnes, et nous allons pouvoir recruter 30 à 50 personnes supplémentaires sur les 12 mois à venir. Notamment des profils d'expert transport : analystes et pilotes de flux, ou coordinateurs transport, à la fois pour notre bureau d'études et pour assurer le travail de terrain qui est indispensable. Actuellement, nous convainquons 50 transporteurs de rejoindre le réseau Fretlink, qui en compte 2.500, pour un total de 60.000 camions. A moyen terme nous visons les 5.000 transporteurs et 100.000 camions, mais l'idée n'est pas d'aller dans la surenchère car il s'agit d'entretenir avec eux des relations suivies, et génératrices de business. Côté chargeurs, nous approchons les 500 entreprises, dont beaucoup de petits industriels plutôt discrets. Mais des sites de grands groupes commencent à s'intéresser à nos services, et nous discutons actuellement avec un grand compte dont le CA dépasse le milliard d'euros. Propos recueillis par Maxime Rabiller
Photos ©Fretlink
 
 

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Tél : 01 80 91 56 33
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Karine Dino
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N°104
13 avril 2017
AVRIL

TRANSRUSSIA
Salon international
du fret et de
la logistique

Du mardi 18
au jeudi 20 avril

Crocus Expo IEC,
Moscou



RETAIL CHAIN
Le mardi 25
Cœur Défense,
Paris La Défense



RAIL POWER
EUROPE

Salon européen
des stratégies
de l'industrie
ferroviaire

Du mardi 25 au
mercredi 26 avril
Olympia Exhibition,
Londres



MEDFEL
Salon de la filière
fruits et légumes

Du mardi 25
au jeudi 27

Parc des congrès
et des expositions
Perpignan

MAI

TRANSPORT
LOGISTIC

Du mardi 9 au
vendredi 12

Messe
Munich


NAVEXPO

Salon
de l'industrie
maritime

Du mercredi 10
au vendredi 12

Port de Lorient