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Autoroute ferroviaire
Coup d'envoi du projet
France Espagne

En début de semaine, François Poupard, DG de la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer (DGITM), Manuel Niño, Secrétaire Général des Infrastructures espagnol ainsi que des représentants de SNCF Réseau, ADIF et Renfe, se sont réunis dans la capitale basque de Vitoria (Espagne) afin de mettre sur les rails l'autoroute ferroviaire France-Espagne (NLF n° 60). Ce projet vise à transporter par le rail et sur des wagons spécialisés aussi bien les tracteurs et leur remorque que les remorques seules, le tout à haute fréquence dans le but de retirer ces camions des autoroutes des deux pays. Les trains pourront également être complétés par des charges plus classiques, qu'il s'agisse de véhicules finis ou de conteneurs de fret. Conformément à la feuille de route précédemment établie, un appel à manifestation d'intérêt a été lancé, à effet immédiat par publication dans les journaux officiels nationaux et européen, afin de sonder l'intérêt des constructeurs de matériel roulant ainsi que celui des clients potentiels et de définir le modèle commercial le plus adapté. Les constructeurs ont trois mois pour soumettre leur réponse, celle-ci devra définir avec précision la réponse technique à la problématique : caractéristiques du matériel roulant (dimensions, charge utile, vitesse maxi etc.), prérequis concernant les terminaux ferroviaires en fonction des matériels proposés, part du parc routier susceptible d'être transportée par la solution proposée, possibilité d'adapter le matériel existant, état d'avancement de l'obtention des autorisations administratives relatives à la commercialisation du matériel (ou délai d'obtention), références de matériels existants et enfin coût de la solution.
Après réception et analyse des dossiers par les deux pays, la seconde phase du projet démarrera au troisième trimestre, phase durant laquelle les candidats retenus seront invités à définir concrètement tous les aspects techniques de leur proposition. PM



Autoroute
ferroviaire
France-Espagne :
coup d'envoi


Gefco : un schéma
ad hoc pour
l'industriel
Würth


Carrossiers  :
Kögel sera distribué par Trans UK Equipement en Grande Bretagne


Medlink Port :
un nouvel entrant
dans l'alliance
intermodale


Les décès
sur la route
ont baissé de 2%
en Europe


Un nouveau centre
de service
Euromaster près
de Paris

Eko-pneus :
une solution
universelle de suivi
de la pression


Le débat
Présidentielles :
rééquilibrage
entre les modes
(2/4)
 
  Réunion franco espagnole autoroute ferroviaire  
 
 
 

Groupage
Gefco met en place
un schéma ad hoc pour Würth

La société Würth France, spécialiste de la fourniture et la distribution de matériels de montage et de fixation pour l'artisanat et l'industrie, a confié à Gefco la distribution de ses produits en Ile-de-France, dans l'Ouest et dans le Sud-Ouest. Le schéma mis en place par Gefco comporte des expéditions depuis les plates-formes Würth France directement vers les hubs Gefco de Gennevilliers, Rennes et Toulouse. La distribution vers les clients et points de vente du réseau Würth est ensuite effectuée en groupage. Cette organisation permet d'éviter les ruptures de charge et d'assurer des flux plus rapides. Parallèlement, les deux sociétés sont étroitement liées sur ce projet puisque des collaborateurs Gefco assurent la constitution de palettes qui seront expédiées en groupage à leur destination finale et organisent les départs quotidiens des ensembles camion+ semi, directement depuis les plates-formes de Würth d'Erstein (67) et de Montélimar (26). La traçabilité et le reporting quotidien au client sont assurés via l'outil Gefc@nnect. SLG
 
 
  Carrossiers
Kögel sera distribué par Trans UK
Equipement en Grande Bretagne

Le carrossier allemand a signé un accord avec Trans UK Equipement pour la vente de ses véhicules au Royaume-Uni. La société britannique est spécialisé dans la location de véhicules utilitaires et dans les services de gestion et d'entretien de flotte. Il fournira, en plus de la vente des produits Kögel, la location, le leasing, le financement et la vente de pièces détachées. En 2016, Kögel avait vendu 85 unités en Grande-Bretagne et compte atteindre environ 250 unités cette année. L'accord signé avec Trans UK Equipement marque une nouvelle étape dans le développement du réseau européen de distribution du carrossier, après l'Italie, l'Espagne, la France et les Pays-Bas. La signature a eu lieu entre Mike Wilkes, Dg de Trans UK Equipement, Tomas Eschey, Dg de Kögel et Massimo Dodoni, qui a été nommé directeur des ventes véhicules neufs et occasion et de l'activité pièces de rechange, le 14 mars dernier. SLG
Photo ci-dessus :
Massimo Dodoni, Directeur des ventes
neuf et occasion de Kögel

 
   
  Mike Wilkes, Directeur Général de Trans UK Equipment
Management Ltd
 
 


+1,8 %.
Les volumes
de conteneurs
maritimes
échangés
ont progressé
de 1,8 % en 2016
comparé à l'année
précédente,
selon l'indicateur
Alphaliner.
Medlink Port
Un nouvel entrant
dans l'alliance intermodale

Plusieurs événements ont marqué les dernières semaines de l'association Medlink Ports (NLF n° 58). D'abord, l'arrivée d'INSPIRA - syndicat mixte composé de la région Auvergne Rhône-Alpes, du département de l'Isère et de la Communauté de Communes du Pays Roussillonnais, annoncée lors de la dernière SITL. Medlink Ports compte désormais 19 membres. Par ailleurs, un nouveau prestataire de transport et logistique, BDP International, a reçu l'accréditation Medlink Safe qui atteste la conformité aux règles de sécurité et de sureté maximale pour le transport de produits dangereux par voie fluviale. En effet, la société souhaite développer le flux export conteneurisé de matières dangereuses. Aujourd'hui, ce sont 16 accréditations qui ont été octroyées. Côté chargeurs, la société Rock (activité vrac), qui fait déjà transiter 500.000 t de sel par an par les plates-formes de l'association, est la 21e à avoir reçu le label Medlink. Elle souhaite s'appuyer sur l'association pour développer le report modal de ses flux dans le bassin Rhône-Saône. SLG
 
   
  La présentation de Medlink à la SITL  
 

Sécurité routière
Les décès sur la route
ont baissé de 2% en Europe

25.500 personnes ont perdu la vie sur les routes de l'Union Européenne en 2016, soit 600 de moins qu'en 2015 et 6.000 de moins qu'en 2010. 135.000 blessés graves ont été recensés l'an dernier. Les statistiques de la sécurité routière, publiées mardi, montrent le retour en 2016 d'une tendance à la baisse rassurante. Ces six dernières années, le nombre de tués sur les routes a régressé de 19%. Rythme très certainement encourageant, mais peut être insuffisant pour permettre à l'UE d'atteindre l'objectif de diviser par deux le nombre de morts par accident de la route entre 2010 et 2020 qu'elle s'est fixé. « J'invite toutes les parties prenantes à redoubler d'efforts afin de nous permettre d'atteindre ce résultat », a déclaré la commissaire européenne chargée des transports, Violeta Bulc, à l'attention de tous les acteurs et notamment des autorités nationales et locales qui mènent la plupart des actions au quotidien. Cependant, les routes de l'Union sont les plus sûres au monde : en 2016, 50 victimes par million d'habitants y ont perdu la vie contre 174 en moyenne dans le monde. 46% d'entre elles étaient des occupants de véhicules, 21% des piétons, 8% des cyclistes et 14% des motocyclistes. 8% des accidents mortels sont survenus sur les autoroutes, 37% dans les zones urbaines et 55% sur les routes rurales. Dommage qu'aucun élément ne soit donné pour les accidents impliquant des poids lourds. Sauf dans les mesures que l'Union compte prendre pour rendre les routes encore plus sûres. Une proposition de réforme de la formation des conducteurs professionnels prévoit notamment de mettre l'accent sur la protection des usagers vulnérables, l'optimisation de la consommation de carburant et sur la meilleure reconnaissance des formations suivies dans un autre état membre. Le texte doit être prochainement examiné par le Parlement et les Etats membres. Par ailleurs, l'importance attachée aux dispositifs d'aide à la conduite comme l'assistance au maintien sur la voie sont également susceptibles d'améliorer la sécurité des poids lourds. Parmi les autres mesures annoncées, tous les nouveaux véhicules devront être équipés du système eCall, qui compose automatiquement le numéro d'urgences unique européen, à partir de mars 2018. Sans oublier la liste de 19 technologies de sécurité, publiée par la Commission fin décembre, qui pourraient être rendues obligatoires sur les véhicules neufs dans la prochaine mise à jour des règles de l'UE en matière de sécurité des véhicules. NB
 
   
  Le 112 le numéro d'appel unique en Europe dès mars 2018  
 


« Mon
administration
met fin
à la guerre
contre
le charbon »,


a déclaré mardi
le président
américain
Donald Trump
pour commenter
l'édition
d'un décret
rouvrant la voie
à l'exploitation
du charbon
sur le sol
des Etats-Unis.
Entretien
Un nouveau centre de service
Euromaster près de Paris

Euromaster, spécialiste du pneu et de l'entretien courant auprès des professionnels vient d'inaugurer au Blanc-Mesnil (93) un nouveau centre, adapté à l'entretien des poids-lourds et véhicules de génie civil, agricoles et industriels. Sont proposées toutes prestations pneumatiques, de géométrie, d'éthylotest anti-démarrage et climatisation poids-lourds. L'accent est particulièrement mis sur la chronotachygraphie, où 2 baies ouvertes de 7h à 19h lui sont dédiées. Un service dépannage PL 24h/24, 7j/7 est également en place avec 15 véhicules L'enseigne compte au total 400 centres en France, dont 64 franchisés. Chaque année, elle vend près de 3 millions de pneus et sert 100.000 clients professionnels. NB
 
 
 
  Eko-pneus
Une solution universelle
de suivi de la pression

Face au nombre encore important de véhicules roulant avec des pneus sous-gonflés, Ekolis propose Eko-pneu, un capteur de pression communiquant et universel. Il s'adapte tout simplement aux pneumatiques des remorques, semi-remorques mais aussi des tracteurs, en s'installant à la place des bouchons de valve, ce qui évite l'immobilisation du véhicule mais également un engagement avec un équipementier ou un constructeur. Les informations recueillies sont partagées via un site internet qui indique immédiatement les pneus en « sur » et en « sous-pression » et envoie des alertes par mail. La société Ekolis, spécialiste d'outils de collecte et de partage de l'information pour remorques, semi-remorques et unités mobiles (containeurs, bennes, plateaux…), équipe à ce jour plus de 3.000 véhicules avec ses solutions de géolocalisation, historiques d'itinéraires, géofencing et suivis de différentes données . NB
 
   
 
L E  D É B A T  
Présidentielles : rééquilibrage entre les modes (2/4)
Le Grand Débat Transport, organisé le 22 mars au Palais Brongniart par l'association TDIE (qui réunit professionnels du transport, élus nationaux et territoriaux, experts et universitaires), en partenariat avec Mobilettre, a pu mettre en lumière quelques différences entre les représentants de cinq candidats aux élections présidentielles. Voici la suite du petit verbatim, démarré dans notre édition d'hier (NLF n° 93), des cinq participants : l'ancien ministre des Transports Dominique Bussereau (représentant François Fillon), Laurent Courtois (représentant Jean-Luc Mélenchon), Arnaud Leroy (représentant Emmanuel Macron), Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy (représentant Benoît Hamon), et François de Voyer (représentant Marine le Pen).

Le fluvial
Dominique Bussereau : Il faut faire le Canal Seine Nord

« On est en sous-investissement complet. Il faut naturellement faire le Canal Seine Nord parce que sinon c'est un acte politique qui veut dire qu'on ne croit plus au fluvial dans ce pays. Les porteurs de ce projet ont prévu un ensemble de plates-formes logistiques. Il faut que le port du Havre et de Rouen qui s'étaient initialement ralliés à Seine Nord, changent de position et ne disent plus comme ils le disent maintenant de manière un peu rétro que c'est un aspirateur pour les ports du Range Nord. Ce n'est pas vrai, c'est à eux d'être concurrentiels pour que le Canal Seine Nord serve des deux côtés ».
Arnaud Leroy : Il faut prendre soin de nos ports
« Nous avons trop oublié le fluvial dans notre pays. Nous pouvons faire beaucoup plus, sans forcément reparler du Rhin-Rhône mais pour alimenter Lyon et, au-dessus, une partie de la Ruhr. Ce sont des sujets extrêmement importants pour nous » (…). Le Canal Seine Nord, je suis pour, avec une condition, de prendre soin de nos ports, notamment au Havre, à Rouen, pas simplement dans le discours, et de prendre soin de notre batellerie, de travailler sur l'aspect réglementaire, l'aspect renouvellement de la flotte des péniches ».
Laurent Courtois : Nous sommes contre le Canal Seine Nord
« Le Canal Seine Nord, nous sommes contre pour une raison simple : vous allez voir déferler toute la batellerie hollandaise qui viendra des ports du Nord et traversera notre pays. Nous sommes pour le dragage de voies d'eau existantes, par exemple le canal de la Sambre à l'Oise, qui donne l'accès aux ports belges ».
François de Voyer : Nous avons fait les choses à l'envers
« Le Canal Seine Nord Europe, c'est oui avec le regret tout de même que nous n'ayons pas auparavant pensé entre nation et non pas au niveau européen. Une fois de plus, au lieu de préparer les infrastructures de nos ports à ce canal, nous avons fait les choses à l'envers et nous avons commencé par le canal en oubliant de développer le port du Havre, c'est dommage ».

Le ferroviaire
Laurent Courtois : il faut arrêter la course à la dérégulation

« La concurrence, c'est plutôt un manque de courage dans la volonté de l'Etat de mettre en place une véritable politique de transport. Nous devons rester maîtres de nos services de transport et arrêter cette course à la dérégulation. Exemple frappant, le fret ferroviaire : en 10 ans, regardez la part modale de transport de marchandises qui est repartie vers la route, regardez les dégâts sociaux que cela a causé, le nombre de postes qui ont été supprimés à la SNCF, ou bien reportés quelquefois vers des filiales, il y aurait vraiment de quoi faire un débat rien que là-dessus »
Dominique Bussereau : Le fret ferroviaire est un échec collectif
« Le fret ferroviaire, c'est vrai que c'est un échec collectif. Il n'empêche qu'on a eu raison d'ouvrir à la concurrence parce que dans le tout petit volume qui reste maintenant, ce sont les entreprises privées ou les filiales de la SNCF de type Naviland Cargo ou autres qui ont permis de maintenir au moins le minimum de ce qui restait avec à peu près la moitié du fret ferroviaire »
Arnaud Leroy : Le Lyon-Turin est un enjeu écologique
« Oui au Lyon-Turin, c'est une autoroute ferroviaire, mais c'est aussi un enjeu écologique »

Les ports

Arnaud Leroy : L'Etat doit se réapproprier la question du dragage

« Dans la question portuaire, il y a la question du dragage, une compétence étatique qui aujourd'hui est de moins en moins assumée par l'Etat. Il faut que l'on puisse travailler sur ces questions. Pour renforcer l'économie portuaire, il faut qu'on travaille sur le fluvial et la question de la desserte du Havre et de Marseille, je pense qu'il faut se concentrer sur des deux nœuds multimodaux-là ».
Dominique Bussereau : Transformer les ports en SA
« Les ports français ont beaucoup souffert de la concurrence des autres ports européens. J 'ai essayé de débloquer les choses par ma loi de 2008 comme l'avait fait Jean-Yves le Drian par la loi de 2002. On pourrait aller plus loin et passer à de véritable SA (sociétés anonymes) pour nos ports pour être encore plus concurrentiels entre ports français et les ports du range nord de la Belgique et des Pays-Bas (…). Il faut des actions de désenclavement des ports, quand je vois le temps qu'on passe encore sur la ligne Serqueux-Gisors, cela paraît évident ».
François de Voyer : Il faut contrer la concurrence des ports belges
« Les bateaux qui passent au large du Havre et vont décharger à Anvers pour des question de douane, est-ce que vous trouvez ça normal ? Sur un plan environnemental et économique, il faut lutter contre cela ».
Laurent Courtois : Il y a urgence à repenser la logistique portuaire
« Les ports français sont sous-équipés, il faut être réaliste. Certains ne sont pas reliés aux canaux, on a abandonné bon nombre de faisceaux ferroviaires autour des ports. Il y a urgence à repenser la logistique portuaire. Il y a aussi la question des pavillons, nos flottes sont hyper concurrencées par les flottes étrangères. Nous proposons d'imposer le pavillon français de premier registre pour toutes les liaisons entre deux territoires français, je pense à la Corse, mais aussi aux liaisons entre les ports normands et les ports méditerranéens. Dans le cadre du protectionnisme solidaire, il faut protéger nos flottes et nos marins ».

Le routier

François de Voyer : Renationaliser les autoroutes

« Les infrastructures stratégiques sont une fonction régalienne. Le but est de renationaliser les autoroutes (…). Sur la logistique du dernier kilomètre moins polluante, on peut profiter des bons côtés de l'économie collaborative, soutenir l'électromobilité et l'innovation. Il faut miser sur les énergies renouvelables, en particulier l'hydrogène. En revanche, nous ne sommes pas pour taxer le diesel aujourd'hui mais pour le remplacer demain (…) La concurrence déloyale des transporteurs européens ou non européens est inacceptable. Le but n'est pas de s'enfermer ou d'empêcher un transporteur de qualité de s'installer sur le territoire, la seule chose que nous souhaitons, c'est que nous jouions avec les mêmes règles et le même jeu. Aujourd'hui, ça n'est plus possible, la Commission européenne nous en empêche et nous n'avons plus le droit simplement de protéger nos ports, les fournisseurs que nous avons, ou les transporteurs français. Il faut retrouver une souveraineté pour pouvoir établir une concurrence loyale et que fleurisse à nouveau le fret en France ».
Arnaud Leroy : Priorité à la question des travailleurs détachés
« Sur le diesel, oui au rapprochement des fiscalités sur 5 ans (….) Sur la directive travailleurs détachés, nous sommes face au cancer de l'UE. Si nous ne traitons pas cette question qui concerne le routier comme le BTP, mais aussi les marins, il ne faudra pas s'étonner que l'UE soit envoyée dans les cordes d'ici peu de temps. Nous serons très vigilants face à cela. Nous multiplierons, nous renforcerons les contrôles ».
Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy :
Je salue l'action du gouvernement

« Le paquet route va être présenté fin mai par la Commission européenne et à l'heure actuelle nous sommes extrêmement inquiets. Je voudrais saluer le travail mené par Alain Vidalies et avant lui Frédéric Cuvillier sur la défense du secteur du transport routier et la lutte contre le dumping social. La question du travailleur détaché est remise sur le métier de la discussion actuellement au parlement européen et c'est un point sur lequel il y a un certainnombre de pays de l'Est qui demandent à ce que l'on sorte le secteur des transports du cadre de cette directive. C'est un axe sur lequel travaille de façon très forte le gouvernement français ».
Laurent Courtois : Désobéissance à l'Europe
« Evidemment il y aura une désobéissance au traité européen sur les travailleurs détachés. Nos chauffeurs routiers souffrent de ça ».
Propos recueillis par Jean-Luc Rognon

Photo 1 :
Benoît Hamon
Photo 2 : Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy
 
 

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N°94
30 mars 2017
AVRIL

Salon EVER
MONACO 2017

Du mardi 11
au jeudi 13

Exposition
et conférences
Internationales
sur les énergies
renouvelables
et les véhicules
écologiques
Grimaldi Forum,
Monaco


RETAIL CHAIN
Le mardi 25
Cœur Défense,
Paris La Défense



MEDFEL
Salon de la filière
fruits et légumes

Du mardi 25
au jeudi 27

Parc des congrès
et des expositions
Perpignan
MAI

NAVEXPO
Salon de l'industrie
maritime

Du mercredi 10
au vendredi 12

Port de Lorient