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Eurotunnel
Le CA 2016 sauvé par les camions

Eurotunnel a clôturé l'année 2016 avec un CA de 1,023 milliard d'euros, en croissance de +4% si l'on fait abstraction de la vente de GB Railfreight en novembre dernier, selon ses résultats communiqués le 24 janvier. Par ailleurs, la filiale Europorte a notamment accusé une baisse de 6% de son chiffre d'affaires due aux grèves SNCF du printemps qui se sont échelonnées sur près de deux mois et sur la très mauvaise récolte de céréales, indique Eurotunnel.
Le nombre de tonnes transportées a baissé de 27% et celui des trains de 26%. Cette fois-ci, l'explication réside dans les problèmes de sécurité liés à la présence de migrants sur le terminal de Calais. En revanche, l'année a été marquée par une belle dynamique de l'activité navettes camions qui a atteint le record de 1,64 millions de véhicules ayant traversé la Manche pour 602,7 M€ (voir NLF n° 39). SLG
Photo : Europorte ©Groupe Eurotunnel

Eurotunnel :
résultats 2016
sauvés par
les camions


Stef : le transport
retrouve
la croissance


Abertis remplace
la CDC au capital
de Sanef


Monoprix vise 50%
de livraisons
en camions GNV
sur Paris


Premier test
e-CMR entre France
et l'Espagne


Hardis rénove son
portail associé
à Reflex TMS


L'Info décalée
 
 
 
 

Transport frigo
Pour Stef, 2016 se termine mieux
que 2015 en France

D'après les chiffres d'affaires du 4e trimestre 2016 annoncés hier par le groupe Stef, l'activité Transport France est en croissance de +1,6% par rapport à la même époque de 2015, avec un CA de 325,4 M€. Selon Stef, ce retour à la croissance du réseau de transport s'explique par le fait qu'il n'est plus impacté par la baisse des prix du carburant, avec en outre l'effet positif d'une belle fin d'année sur l'activité des produits de la mer. Par ailleurs, les tonnages de marchandises transportées sont stables par rapport au 4e trimestre 2015, « malgré la crise sanitaire de la filière foie gras qui continue de pénaliser la région Sud-Ouest ». Rappelons que le chiffre d'affaires Transport France du quatrième trimestre 2015 était lui en baisse de -0,9% par rapport au dernier trimestre 2014 en raison justement de l'effet négatif de la baisse du prix du carburant. Toujours côté transport, à noter également un recul de -13,4% du chiffre d'affaires de l'activité maritime (22,1 M€) en raison de la baisse du fret (-8,3%) attribuée d'une part au niveau anormalement élevé du CA au 4e trimestre 2015 (avec un report d'activité lié à un mouvement de grève du co-délégataire) et d'autre part à l'arrêt technique au mois de novembre d'un des navires de la flotte, le Girolata.
Au niveau du groupe Stef, le chiffre d'affaires cumulé sur l'année 2016 reste très stable : 2.824,5 M€ contre 2.826,2 M€ en 2015. JLR
Photo : Stef ©Cyril Bruneau
 
   
 
  Autoroutes
Abertis augmente ses parts
au capital de Sanef

La société espagnole Abertis, qui était déjà actionnaire majoritaire de la concessionnaire Sanef (Société des Autoroutes du Nord et de l'Est de la France) via la Holding d'infrastructures de transport, augmente ses parts en rachetant la plupart des 15% cédés par la Caisse des Dépôts et des Consignations et estimés à 700 M€. Abertis a investi 491 M€ pour faire passer sa participation de 52,55% à 63,07% dans le capital de Sanef qui accélère ainsi sa privatisation. La transaction, qui sera finalisée courant 1er trimestre de cette année, valorise le capital de HIT à 4,6 Mds€ et permet d'augmenter de 30 M€ le résultat net du groupe espagnol en 2017, précise Abertis dans un communiqué. Le réseau Sanef représente plus de 1.700 km d'autoroutes et génère un CA de 1,23 Mds€, soit 35% des revenus du groupe Abertis. La France reste son principal marché. SLG
 
 
 
 


« L'année 2016
a été marquée
par la vente
réussie de GBRf
ainsi que
par la capacité
du Groupe
à réaliser
une croissance
très
significative
de +4%
à données
comparables.
Les
performances
continues
du Groupe nous
permettent
de confirmer
la réalisation
de nos
objectifs »,


a déclaré
Jacques Gounon,
Pdg d'Eurotunnel
en commentant
les résultats
du groupe.
Livraison urbaine
Monoprix mise sur 50% de livraisons
au gaz sur Paris

Livrer en camions GNV, en Ile-de-France, 50% des volumes destinés à ses magasins parisiens d'ici fin 2017 : voici la résolution prise par Monoprix pour continuer ses actions concrètes en matière de logistique propre. Le leader du commerce de centre-ville va pour cela multiplier par trois sa flotte de camions GNV à Paris et proche banlieue. La Samada (filiale logistique de la marque), assure déjà, depuis le 1er janvier, la desserte entre Sénart et Bercy avec des véhicules roulant au bio-GNV. Ceux-ci remplacent les trains diesel précédemment utilisés, réduisant ainsi de 41% les émissions de CO2, et de 96% les particules fines. La province n'est pas en reste, puisque 14 camions GNV/cryogénie assurent déjà la desserte de tous les magasins du Grand Est et que, d'ici la fin de l'année toujours, les boutiques nantaises et grenobloises de l'enseigne seront, elles aussi, livrées par des véhicules roulant au gaz naturel. C'est au total une centaine de camions propres, soit 20% de la flotte totale, qui partira des sites Samada pour transporter les produits Monoprix et Naturalia dans les douze prochains mois. NB
 
 
 
  e-CMR
Premier test entre la France
et l'Espagne

Pour la première fois jeudi dernier, la e-CMR a été utilisée lors d'un transport de marchandises transfrontalier entre l'Espagne et la France. Un camion espagnol de la société Primafrio a circulé sur les 1.300 kms qui séparent la ville de Huelva, en Andalousie, et Perpignan, avec la première CMR électronique utilisée entre les deux pays. Cette expérimentation pilote transfrontalière a été organisée par la FNTR, l'IRU (organisation mondiale du transport routier) et l'ASTIC (association espagnole de transport routier international). Le pilote va se dérouler sur une période de six mois et intégrera au minimum une trentaine de transporteurs, de chargeurs et d'expéditeurs, avec une montée en charge progressive des participants. Dans un premier temps appliqué entre la France et l'Espagne, il devrait intégrer très rapidement d'autres pays européens ayant déjà ratifié le protocole additionnel pour la CMR électronique. L'application Transfollow, développée sous le contrôle de l'IRU par des organisations professionnelles, sera utilisée par l'ensemble des partenaires de la chaîne logistique dans le cadre de ce pilote. Elle fournit l'application web servant à valider la CMR.
Rappelons que la lettre de voiture CMR est obligatoire pour toute expédition et constitue le seul document en possession du conducteur sur la marchandise transportée. La version électronique permet la mise à jour en temps réel de l'ensemble des données de transport, dans un cloud sécurisé accessible à l'ensemble des intervenants de la chaîne. L'enregistrement rapide des données permet aux agences de recevoir instantanément les informations et d'intervenir rapidement en cas de litiges ou de réserves. La facturation est immédiate dès la livraison effectuée, livraison attestée et prouvée par l'échange des QR codes respectifs. En outre, les coûts de gestion des documents sont visiblement réduits. L'Espagne est l'un des premiers pays à avoir ratifié le protocole e-CMR, entré en vigueur le 5 juin 2011. La France y a adhéré tout récemment (voir NLF n°39). NB
 
   
 


1.041.294 t.
C'est le volume
de marchandises
transportés
par le fret
ferroviaire
du groupe
Eurotunnel, en
baisse de 27%
par rapport
à 2015.
Logiciels de TMS
Hardis donne un coup de jeune
à son portail collaboratif

Hardis Group a entièrement redéveloppé le portail web collaboratif associé à son progiciel de gestion des transports Reflex TMS. Ce module en temps réel du TMS (transport Management System) a pour objectif d'accélérer la communication entre les différents acteurs impliqués dans une prestation de transport (expéditeur, transporteurs et client), en remplaçant les moyens traditionnels de communication que sont l'e-mail, le fax, ou le téléphone. Le donneur d'ordre peut gérer sur ce portail les demandes de chargement, le suivi des prises en charge, l'exécution du transport des livraisons, les anomalies, et la pré-facturation des transports. Les sous-traitants inscrits en tant que partenaires du transport ont de leur côté la possibilité, avant l'exécution du transport, de consulter, confirmer ou refuser les chargements qui leur ont été affectés. Développé sur Adelia, la même plateforme technologique que Reflex WMS et Reflex TMS, le nouveau portail offre une meilleure ergonomie et propose des fonctionnalités supplémentaires, notamment la possibilité de joindre des documents ou des photos (colis endommagé, par exemple) après l'exécution de la prestation et la saisie d'informations relatives à la livraison (heure réelle, anomalies constatées). D'autres fonctionnalités devraient suivre dans les mois qui viennent, notamment la possibilité de se connecter très simplement avec Shippeo la plateforme web et mobile de suivi en temps réel des transports et livraisons. JLR
 
   
  La principale nouveauté est la possibilité de joindre
un document ou une image suite à l'exécution du transport.
 
 
 
Le point sur la méthanisation pour la production de bio-GNV
L'Ademe a publié hier une étude sur les coûts de production des énergies renouvelables. Et, bonne nouvelle, ils sont en baisse. L'étude passe en revue toutes les sources : l'éolien, le photovoltaïque, la géothermie, la biomasse et la méthanisation. Pour chacune d'entre elles, l'Ademe a fait le choix de montrer la plage de variation théorique de ces coûts en fonction des paramètres les plus impactants pour chaque filière. En particulier, la fourchette basse correspond à des modalités de financement particulièrement favorables cumulées à une bonne qualité du gisement et à des coûts d'investissement faibles. A l'inverse, le coût du capital est particulièrement élevé dans le cas des fourchettes hautes. En ce qui concerne la méthanisation, la filière dont est issu le biogaz utilisé pour le transport, les coûts de production oscillent entre 96 €/MWh et 130 €/MWh pour les cogénérations à la ferme et entre 95 €/MWh et 167 €/MWh pour les cogénérations centralisées. La variation est fonction du coût d'investissement, du productible et du taux d'actualisation. A noter que depuis 2015, 70 installations de méthanisation à la ferme sont construites chaque année : c'est le secteur le plus dynamique à la ferme. Selon le recensement de l'Ademe jusqu'en janvier 2016, on comptabilise plus de 450 installations dont la plupart issues du monde agricole. On dénombre 236 installations à la ferme auxquelles s'ajoutent 31 installations centralisées (installations de grande taille regroupant plusieurs agriculteurs ou mobilisant et traitant les déchets d'un large territoire). Les autres sites se répartissent entre 80 installations en industries (agroalimentaire, papeterie, chimie) ; 88 installations sur stations d'épuration des eaux usées urbaines ; 16 installations liées au traitement de déchets ménagers. SLG
 
 

Silvia Le Goff
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N°49
26 janvier 2017
JANVIER 2017

Cool Chain
Du lundi 30 janvierau jeudi 2 février
Temperature
Controlled
Logistics Meeting
Excel London,
Londres



Euromaritime/
Eurowaterways

Du mardi 31
janvier au
jeudi 2 février

Salon des
secteurs maritime
et fluvial Paris,
Porte de Versailles


FEVRIER

Salon des
entrepreneurs

Mercredi 1er
et Jeudi 2

Palais des Congrès,
Paris


Journée Portes Ouvertes AFPA Jeudi 2
Dans tous
les centres AFPA


International
Railway

Du 15 au 17
Espace de
rencontres avec
les leaders
de l'industrie
ferroviaire
Siège de l'UIC,
Paris 15e


Passé et futur
du Comité UNECE
du transport
fluvial

Le mardi 21
au Palais
des Nations,
Genève